La biodiversité se porte mal
Hier, l'UICN a rendu son rapport concernant la liste rouge des espèces menacée : le déclin du patrimoine naturel se poursuit.
L'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) rassemble 83 pays membres et plus de 800 ONG et experts originaires de 181 pays. Elle a publié hier sa liste rouge des espèces menacées ou en danger d'extinction pour 2007.
Le bilan est lourd, sur les 41 415 espèces animales et végétales suivies par l'organisation, une seule voit son statut s'améliorer ! Il s'agit de la péruche de l'île Maurice aussi appelée cateau verte (Psittacula echo). Grâce a la réintroduction de 139 perruches élevées en captivité depuis 1997 l'espèce est passée du niveau "risque critique d'extinction" à celui "d'espèce en danger" ce qui constitue une amélioration certaine.
Pour l'ensemble des autres espèces la situation ne s'améliore pas malgré les programmes de sauvegarde.
L'UICN dénombre 16 306 espèces menacées a des degrés divers, et 65 espèces éteintes à l'état sauvage qui ne survivent plus que dans des parcs zoologiques. Une plante endémique de Malaisie, le Begonia eiromischa s'ajoute cette année à la liste des espèces totalement éteintes.
Malgré les études de décembre 2006 n'ayant retrouvé aucun spécimen du dauphin d'eau douce chinois Lipotes vexillifer, l'UICN ne le considère pas encore comme disparu considérant qu'il peut encore subsister dans des zones non explorées.
L'accent est mis sur la détérioration rapide des populations de grands singes ainsi que différentes espèces de vautours.
Deux espèces de coraux des îles Galapagos font leur apparition dans la catégorie "en risque critique d'extinction".
La destruction croissante des habitats (déforestation, assèchement de zones humides,...) semble être un facteur majeur de la diminution de la biodiversité. Cela compromet fortement les objectifs du Sommet de Johannesbourg (2002) visant à réduire d'ici 2010 le rythme de perte de biodiversité. Pour tenter d'y remédier, des spécialistes de la biodiversité (l'Imoseb) se réuniront du 15 au 17 novembre prochain à Montpellier sur le modèle du groupe d'experts sur le changement climatique (GIEC). Ce rassemblement créé à l'initiative de la France en 2005 devrait permettre un bilan plus précis des actions déjà entreprise et des nouveaux efforts à mener pour préserver notre patrimoine naturel.
Par tartakover le 27/07/2008 à 23h40
dominus illuminatio mea
Absolument aucun sens de l'écologie, je suis tout à fait d'accord. La plupart de ces pseudo-scientifiques se gargarisent de discours alarmistes et nous paient de mots.
La vie est un processus évolutif. Tous les dinosaures ont disparu ou presque... On ne parle pas d'une espèce de dauphin ou d'un plante rare, mais de TOUS les dinosaures. C'est sans compter les nombreuses glaciations quasi-totale que la Terre a subi. Et pourtant nous sommes là pour en parler. La vie trouve toujours son chemin, elle change de forme, s'adapte...
Par aness le 15/09/2007 à 15h20
Lexode ne serait pas entrain de mourir ?
daccord avec zazandouille, quand on se dit que des espece disparaise à cause de la pollution!!!Oo
enfin pas tout le temps mais bon...quel merde!!
Par ptitchaton007 le 15/09/2007 à 11h09
satinette
c'est triste mais il faut faire quelque chose! franchement dans la, vie de tous les jours on se sert de choses qui pollu alors qu'elles pourraient pas etre utiliser l'homme est bien bete !!!
Par zazandouille le 15/09/2007 à 00h02
'Twas a bird, dude.
L'Homme détruit ce qu'il "veut" sauver.
C'est triste tout ça.
Aucun sens de l'écologie.
Franchement, ça me dépasse ça.
M'enfin, je reste qu'une infime personne de ce maudit monde qui pourrit.
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