A la recherche du Passé - Chapitre 1, partie 2
1. Poursuite (suite)
Il prit donc la cape, la posa sur un rocher non loin de là et entreprit de déseller sont étalon. Une fois la chose faite, il enleva sa chemise, découvrant un torse musclé et passablement baraqué avec des pectoraux prononcé. Quand à son dos, il avait la marque de trois sillions, aujourd'hui seul les cicatrices demeuraient.
L'homme en noir prit la cape couleur ailes-de-corbeau et l'entoura autour de lui. Ses cheveux coupés court, eux aussi noirs, le faisait presque passé invisible sous la lueur de la lune. Malgré cela ses yeux verts striés de petites lignes noires, grâce à la lumière que projetait la lune, arrivaient à distinguer tout le paysage autour de lui.
Il avait remarqué cette particularité neuf ans auparavant, toute fois il n'en avait jamais touché mot à personne, même a l'homme à qui il devait la vie.
Avant de se laisser sombrer dans le sommeil il prononça tout bas ces quelques phrases : " De pluie les plaines sont pleines, de cette vie rien ne perdure, mais pourquoi cela ? Car tu vois clair pour la première fois "
c'était étrange, comme on abandonnait mots et geste de l'enfance, et comme d'autre s'accrochaient fermement et accompagnaient toute une vie de plus en plus lourds à porter à mesure que le temps passait.
Il s'allongea contre un rocher et la brise vint lui remuer ses cheveux ...
Il avait atteint un affluent, menant son étalon par la bride pour ne pas laisser de traces de sabots trop profondes. Il avait dû, depuis sa fuite cheminer à coté de lui, se qui l'exténuait encore plus.
Guidant son cheval en main de maître, il lui fit traverser l'affluent et fit une pause de l'autre côté, grignota une Avenyss, étant donné que le soleil était à son zénith, et s'assit sur la berge.
Il réfléchit un moment, puis décida de ceindre son épée, alors il alla la chercher sur sa selle. Il l'avait suspendue là pour mieux pouvoir marcher, mais le péril, devenant de plus en plus pressant la lui fit fixer autour de sa taille.
Elle était plutôt courte, avait un équilibre étonnant et irréprochable entre le manche et la lame. La lame était bleue métallisée et avait des plantes grimpantes gravée dessus, son manche était noir, mais elle ne possédait pas de garde ; d'ou sa particularité. L'homme en noir disposait également d'un poignard qu'il gardait nuits et jours dur lui.
Histoire publiée le 14/01/2007 à 20h09.
Thèmes : Destin, Fantastique, Magie, Mystere
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