Adieu, criminelle.
« Mes pupilles sont dilatées. Saignent-elles ? Ça ne m'étonnerait pas. J'ai passé sept longues heures à pleurer, ravagé par tes propos, ravagé par ton regard, oublié par ton cœur. S'il me reste une chance de tout effacer, de recommencer du début, quand tu me prenais dans tes bras me chuchotant tes "Je t'aime" qui me paraissaient si sincères, je sauterai dessus.
J'ai tailladé mes veines, et alors que je t'écris mon sang coule sur ce misérable bout de papier. Ma vision se trouble, mais je continue de t'écrire, j'écris sans fin, presque instinctivement. Je sais que je n'irai pas au paradis, que les suicidaires n'y sont pas acceptés, alors je peux maintenant faire preuve d'arrogance à ton égard. Je veux que tu souffres, car oui, tu es responsable de ma mort, responsable du moindre sentiment de haine et de dégout que je pus éprouver envers mon être.
Adieu, criminelle. »
Et alors qu'il s'écroulait sur sa table, un dernier sourire s'échappa de son visage devenu pourtant si morose. Il était heureux, heureux d'avoir échappé aux douleurs de son cœur…
Histoire publiée le 21/01/2011 à 23h09.
Thèmes : Amour, Peine, Solitude, Sourire, Suicide, Tristesse
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Par nenette37 le 18/02/2011 à 21h45
PUTIN bien expliqer mwa jlé f mes jé arreter car il a f aussi!!!!!
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