Brève mort
Quand les larmes ne s'arrêtent plus, quand le coeur bat trop fort, que la vision devient trouble, l'ame vascille, elle glisse de l'autre cotè.
Un temps de répis peut-être, une pause.
Mais depuis quand la vie nous accorde-t-elle des pauses, et à quel prix?
Etait-ce une mort, étais-je morte?
Cliniquement oui, morte pendant 1 min 15 sec. Mais ces quelques secondes qui d'habitude s'écoulent si rapidement me parrurent éternelles.
La première chose biensur était de savoir ou étais-je?
Il n' y avait pas de couloir, pas de lumière blanche, ni rien d'autre dans ce genre. Tout était normale à l'exeption que je me sentais légère, ce poids que je trimballais depuis longtemps avait disparu.
J'étais toujours dans cette hopital, mais j'étais dans le jardin d'à cotè, il faisait à peine jour, le soleil s'était levé depuis quelques minutes, une rosée matinale recouvrait les pétales de roses qui venaient d'éclore, j'osais à peine les toucher, elles parraissaient si fragiles, si délicates.
Je me glissais sous les feuillages quand ce grand arbre m'apparu, il était envoutant,je ne pouvais décrocher mon regard de sa splendeur. J'étais comme charmée, il semblait m'apeller, et je ne pouvais resister au son de sa voix, si chaleureuse, si douce
Il n' y a avait rien à craindre, mais beaucoup à découvrir.
Il me faisait miroiter tellement de promesses de bien être, de paix et de soulagement.
Je l'atteignais presque, quand je senti que quelqu'un m'attirais dans le sens inverse.
Je me débattais, je voulais être avec l'arbre, baigner dans son ombre, jouer entre ces feuilles, mais on ne me laisser pas.
On voulait m'arracher de force , je Me débatais, mais la fatigue commençait à m'infiltrer, je n'était pas très forte.
Je lachais enfin prise.
Je fermais les yeux,et me laissais faire.
Quand je les réouvris, j'étais dans cette chambre d'hopitale blanche et si froide, je detestais les hopitaux, il sentais la mort et la déception. Mon attention fut attirer par un son étrange, quelqu'un pleurait, oui quelqu'un pleurait de l'autre coté de la pièce, son souffle était court et saccadé par des sanglots.
Qui étais-ce? Personne ne pleura jamais pour moi, qui était cette étranger?
Ce dernier ayant percu que la machine avait recomencé sa marche, se leva pour voir.
Je failli m'évanouir à sa vue, il était si beau, d'une beauté si parfaite, son parfum délicat, ses yeux étincellant, sa peau si douce.
Il me souris, déposa un leger baiser sur mon front, et se dirigea vers la fenêtre.
Je voulais lui parler, savoir qui il était, mais je n'y arrivais pas, ma gorge était sérée, sa vue m'avait troublé.
Il ouvrit la fenêtre, et déploya divinement ses ailes pour s'envoler.
Le reverrais-je un jour?
Je ne sais pas, mais dès cet instant je su que si la vie vallait d'être vécu, alors je vivrais pour le retrouver.
Histoire publiée le 28/08/2006 à 09h46.
Thèmes : Ange, Mort
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Par liline95 le 02/12/2006 à 16h03
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vraiment très beau!!!
Par jal7 le 28/08/2006 à 12h45
Magnifique!
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