Coucher de soleil sur notre amour
Nous étions assis tout deux sur cette chaise face à la baie qui s'étendait au loin, de là nous pouvions contempler la vue jusqu'à la plage au loin. Ce paysage était magnifique et de le partager à tes côtés ressemblait à un rêve. Alors pourquoi tant de questions nous brûlaient-elles nos lèvres qui lors de nos baisers ont un goût si sucré? J'aurais pu rester ainsi sur tes genoux des heures, des jours entiers sans que je ne me lasse. Le coucher de soleil que je vis ce soir là est encore totalement présent dans mon esprit. Mon corps retenu par tes bras autour de ma taille, tes baisers dans mon cou, et ce splendide soleil rouge et or qui dans le ciel rose et bleu se couchait à l'horizon. Aucun spectacle ne fut si beau que celui-ci, rien ne pourra jamais l'égaler, ni l'effacer de mon esprit.
Hélas tout ne dure qu'un temps. Il fallut bientôt me séparer de l'étreinte de tes bras dans lesquels je me sentais si bien. C'est l'un des moments les plus difficiles lorsqu'on aime quelqu'un, de devoir se séparer rien que quelques heures était déjà trop pour moi. Mais je savais que dès le lendemain nous reviendrions ici, alors je fus forte et te lâchai alors la main après t'avoir embrassé avec tout l'amour que je pouvais y mettre pour t'exprimer mon sentiment, te montrer à quel point je tenais toi et que ma vie sans toi n'est rien. Tu étais tout pour moi.
Le lendemain en revenant, je préssentais au fond de mon coeur que cette journée n'allait pas convenir à mes attentes. Tu m'as pris par la main sur cette terrasse sur laquelle j'aime tant contempler la vue qui s'offre à nous et tu m'as demandé si nos désirs étaient les mêmes, si nous pourrions un jour prendre en compte nos désirs communs. Que voulais-tu que je réponde ? Chacun à ses propres désirs, je pensais avoir les mêmes que toi, mais tu semblais ne pas vouloir t'accrocher à notre histoire qui pour moi comptait énormément. Je savais très bien quels étaient tes désirs mais il y en a certains auxquels il faut du temps et de l'amour pour les voir se réaliser un jour, mais ça peux-tu le comprendre ? On ne peut pas tout avoir et encore moins d'un seul coup. Tu pensais avoir assez attendu, tu pensais que je ne partageais pas ce même désir ,réalisable celui-ci, alors que je le partageais mais tu as voulu tout précipiter et me mettre un ultimatum. Je pensais que tu aurais compris ce que j'essayais de t'expliquer. Il ne faut jamais précipiter les événements mais il faut prendre appui sur son passé et voir comment tout s'est dérouler la fois précédante. C'est ainsi qu'on s'aperçoit que la rapidité n'est pas forcément une bonne chose. Je tenais à toi plus que tout et je tiens toujours à toi mais t'en rends-tu compte seulement. Tu étais mon soleil, ma motivation et j'ai tout perdu dans cette seule question "Nos désirs peuvent-ils se réaliser et se partager ?". Ce que je sais c'est que de mon côté je t'ai fais du mal, j'ai abusé de tes sentiments je m'en aperçois mais je t'aimais réellement. Je ne sais pas si aujourd'hui tu partages ce que je ressens et pourras me pardonner un jour, mais sâche que si tu as besoin de quoi que ce soit je serai toujours là pour toi, je serai toujours à l'écoute et mon humour, certes un peu lourd parfois surtout dans les moments où il ne faut pas, ne se perdra pas, tu auras toujours le droit à mes petits délires.
Ce jour-là, je me suis assise près du phare, là où la mer s'étend à perte de vue, essayant de noyer mon chagrin dans les flots des vagues qui viennent s'écraser sur les rochers. Une mèche de cheveux vint se poser sur mes yeux, je la repoussais alors tout doucement derrière mes oreilles. Je me retournais pour regarder les bateaux amarrés au port et c'est alors que je te vis, en-face sur la promenade du port. J'aurais voulut t'appeler, venir te rejoindre mais je pense qu'à ce moment-là tu avais tout comme moi besoin d'être seul et de faire le vide, alors je me retins et ce fut dur de te regarder passer, je me retournais vers la mer pour que tu ne me vois pas pleurer dans le cas où tu aurais tourné la tête et m'aurais aperçu. Je ne saurais jamais si tu m'as vue... Mais en général, j'essaie d'être forte, de ne pas montrer mes sentiments, ce que tout le monde me reproche, alors ce n'est pas si grave si tu ne me vis pas à ce moment là. Je me retournais à nouveau après quelques minutes mais tu avais disparu de mon champ de vision. J'attendis le soir, toujours assise près du phare afin de voir un coucher de soleil. Mais celui-ci crois moi ne fut pas beau. Le soleil se coucha à travers des nuages dans un ciel gris, à croire qu'il avait compris que j'étais triste en cet instant et que de le voir se coucher m'aurait rappeler un magnifique souvenir en ta présence...
Histoire publiée le 31/08/2008 à 23h16.
Thèmes : Aimer, Amour, Désir, Soleil
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Par narwenly le 05/10/2008 à 13h27
besoin de vos com + ou - sur mes poèmes
xD alors là je dis xD
Par dadineangel le 05/10/2008 à 13h06
"laisse une chance à notre amour" chantait cloclo! j'aime beaucoup ton histoire, elle me fait penser à cette chanson! XD bizz
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