Eléonore.
Je vais me coucher, tes derniers mots tournant encore dans ma tête... Mais bon sang que suis-je pour toi ? Un outil ? Une connaissance ? Un ami ? Ce n'est pas ce que je désire et tu le sais ! Mais non, tu continues à faire tout comme. Tu dois aimer ça.
Je t'aime. Comme je n'ai jamais aimé, et plus le temps passe plus j'ai l'impression que ce n'est pas réciproque. La première fois que j'ai voulu tenter ma chance tu as commencé à t'intéresser à un ami d'enfance. La deuxième fois tu m'as clairement demandé d'aller voir ailleurs car tu avais déjà quelqu'un. Et là, alors que tu es seule, que je n'attends que ça et que je t'ai laissé des indices tellement flagrants que même si tu voulais tu ne pourrais pas faire comme si tu n'avais rien vu, tu passes à travers.
J'ai des cernes monstrueux, mes amis me conseillent d'oublier tout cela pour la soirée et d'aller dormir. Je me pose alors sur mon lit, et là, mon cœur se resserre. Respirer me semble de plus en plus dur, ton visage rempli chaque recoin de ma tête. Au bout de deux longues heures, je m'endors.
Au réveil, c'est encore pire. Ton odeur, que je n'avais pas senti depuis si longtemps, semble embellir mes draps, mon matelas. Je m'enroule dans mes draps, cette sensation de bien-être que je ressentais à tes côtés m'envahit.
Dis-moi clairement ce que tu veux, je meurs de ton absence, souffre de tes charmes..
Histoire publiée le 23/01/2011 à 19h55.
Thèmes : Amour, Peine, Solitude, Tristesse
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (2 votes) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à en rédiger un !
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !