Insouciante Honorine
Avec ses longs cheveux de cuivre et ses yeux noirs de jais, Honorine de Peyrac est si belle et vive que les gens d'Amérique la regardent comme la vivante incarnation des fées. Pourtant élevée dans l'amour de ses deux parents et le froids du couvant, elle cache sous cette gracieuse apparence une âme passionné et avide d'aventures.
Une fois ses parents retournaient en France, elle décide d'exécuter son plant et de partir à la découverte de ceux monde qui la fascine mais la flemme de son coeur ne serait-elle point éteint par la cruauté des hommes envers une femme pas comme les autres?
1.
Avril 1690
Honorine regardait par la fenêtre de sa chambre s’éloigner la silhouette de ses parents, refusant des les accompagnées en France pour se pavaner devant un homme tout roi qu’il fut, la belle comtesse de Peyrac qu’était sa mère avait beau ne pas vouloir laisser sa fille loin d’elle elle en respectait cependant ses choix, de plus le comte de Peyrac, l’homme qui possédait la plus grande partie du Maine se félicitait intérieurement que sa fille soit aussi attachée à ses études pour ne pas vouloirs les interrompre, pourtant lui qui avait réussis à installer la paix en Amérique par ses justes observation et sa connaissance des êtres humains n’avait pas sus lire les projets de sa fille qui n’était certes pas l’aboutissement de ses études.
Une des sœurs du couvant de Montréal entra, elle avait un visage doux, de grands yeux verts, mais sous ses airs angéliques un cœurs passionné et facétieux lui causait bons nombres de problèmes.
-Honorine je t’en prie restes et ne fais pas de bêtises, ma tante la comtesse ne me pardonnera jamais de te laisser seule , ainsi s’adressait la douce sœur Marie-Ange à sa cousine dans une voix chaude et enjoué malgré l’austérité qu’imposait sa tenue ecclésiastique.
-Viens avec moi, ma mère ne pourra pas te reprocher de m’avoir laisser partir.
-Je ne peux quitter le couvent, toi aussi d’ailleurs et puis tu n’es qu’une mioche !
-Je vais avoirs 17 ans !
-C’est ce que je dit, une enfant. Et puis qu’elle ignorante tu fais, refuser de voir le roi, de voir la cour.
-La cour ce n’est pas pour moi, certes je suis un peu déçu de ne pas revoirs Florimond et Cantor, Honorine s’arrêta guettant une réaction sur le visage de sa cousine qui ne tarda pas à se faire remarquer par une charmant petite rougeur au niveau des joues, et c’est à moi que tu donne l’adjectif d’imbécile, tu es amoureuse de mon frère Cantor !
La sœur Marie-Ange tira alors la langue à Honorine, puis repris son masque de pieuse fille, se dirigeant vers la porte, fit un signe de croix en direction d’Honorine et sortit.
« Pauvre Marie-Ange, pensa t-elle. » Elle avait de la pitié pour sa cousine qui malgré son immenses amours pour Cantor ne pouvait assouvir sa passions ayant consacrée son amour à Dieu et à ses œuvres, choses qu’Honorine ne consentirais jamais trop éprise de la vie et de ses plaisirs, les douze coups de minuit retentirent, elle s’agenouilla devant la fenêtre et fit une prière pour sa famille, pour ses amis et pour elle, demandant qu’on lui pardonne l’offense qu’elle s’apprêter à faire à ses parents.
Honorine sortit son sac d’en dessous de son lit, sortit un pourpoints de velours noirs, avec un pantalons d’homme, une chemise à col de dentelle et une ceinture pour accrocher ses deux pistolets avec des nacres d’argents, qui avait appartenue à sa mère, deux armes dont toutes deux savait très bien manier et avec plus de dextérité qu’un homme.
Revêtant et coiffants sa lourde chevelure de feu, Honorine aurait pus passer pour un jouvenceaux efféminé, il faudrait que les gens soit dupes et ils le seront, Honorine n’avait pas l’intention de renoncer à ces projets à cause des mœurs, de son époques, c’était une jeune femme vraie, passionnée, intelligente, trop en avance sur sont temps pour dire vraie , Joffrey de Peyrac avait reconnue cette qualité qui très vite deviens défaut pour les ignares j’ai sa fille, ravie qu’elle possède le caractère indomptable de sa mère et qu’il eu su la canalisé pour qu’elle approfondir ses opinion, Honorine était le feu à l’image de ses cheveux, elle brûlait de découvrir le monde, ses secrets, de découvrir le mystères de l’univers, contrairement à toute ses compagne qui elles aspiraient seulement à avoirs un mari qui choisi par leurs familles ferras et leurs bonheurs et celui de leurs parents, non Honorine elle, ne voulait qu’être libre.
Elle parcourut une dernière fois du regards cette pièce qui fus sa chambre depuis bientôt 8 ans, son regard noirs implacable se pose sur la lettre qu’elle avait posée sur son lit à l’adresse de ses parents où elle leurs avouais ses desseins, elle sortit de la pièce pour la dernière fois.
L’avantage des couvents était qu’aucune porte n’était jamais fermé à clé, n’ayant rien à cacher, Honorine marchait rapidement de couloirs en couloirs, glissant quelque fois dans un coins pour échapper aux sœurs qui fessaient leurs rondes, elle passa sans problèmes les grande porte du couvant et se retrouva dans le jardins, le portail était certes fermé mais Honorine ne laissait jamais rien au hasards, imitant le cris de l’hibou, un homme sortit de l’ombre et lui envoya une corde.
-Dépêche toi un peu Hon’, on vas se faire prendre.
-Tais-toi Chérubins et arrête de bouger.
Une fois arriver en haut du portails elle se laissa glisser dans les bras, d’un jeune homme tout ronds, avec de grand cheveux blond paille et de doux yeux bleu, qui la reposa par terre presque tout de suite après.
-Viens, on restes pas là, t’a ta voiture ?
-Comme tu me l’avais dit, elle est par là.
Ils montèrent tout de suite dans la petite berline noirs attelait à deux cheveux blancs, Honorine monta à coté de Chérubins sont amis d’enfance.
-Et maintenant on va où ?
-Au port, biens sur !
Le fouet claqua, les chevaux s’ébranlèrent, Honorine partait à la rencontre de son destin.
* * *
Honorine dormait sa tête pesait sur l’épaule de Chérubin qui tout en maintenant d’une main ferme les cheveux regardait son amie d’enfance, sa faisait 5 ans qu’il ne l’avait pas vue, et puis un jours alors qu’il marchait dans les rue de Montréal, il l’avait aperçu lors d ’une promenade avec les sœurs du couvent, au premier abords il ne l’avait pas reconnue mais se fut quant celle-ci éclata de rire à une grimace d’un enfant qu’il la lui fit reconnaître, un rire inémitable, le plus beau des rires, celui où on y sentait la fraîcheur, la vie et la liberté, elle ne l’avait pas aperçu et il avait pris garde alors de ne pas allez là voir, mais il l’avait suivit et c’est alors qu’un jour il visitait le couvant en sa fonction de gouverneur, charge que son père le marquis de Ville d’Avray lui as légué à sa mort, et là c’est elle qui l’a reconnut, d’abords gênée tout d’eux avait pris leurs distances puis une boutade d’elle et leurs franche camaraderie repris, elle lui avait confié alors c’est rêves, lui c’est craintes, il avait accepté à l’aider, elle avait accepter de l’emmener.
Mais maintenant il regardait se profil de femme –enfant, ne sachant plus s’il devait faire demi-tour ou poursuivre leurs chemins, il savait très bien que l’aventure qu’ils s’apprêtaient à tenter, était et serais périeusse, certes il avait le « Sans Peurs » son bateau, de l’argent certes mais pas assez pour pouvoir payer des hommes, pendant plus d’un an et puis son père à elle, est un homme influent il auras vite fait de retrouver son enfant chérie… il arrêta la voiture conscience qu’ils allaient vers l’inconnue et que ni lui ni elle n’était prés pour sa, eux qui avait toujours vécu à l’abris du besoin, aimait et choyé par des parents aimant, alors qu’il allait engagé les cheveux sur le chemins du retour, elle bougea légèrement dans son sommeil, s’acripant au bras de Chérubin, un sourire étirant ses lèvres couleur framboises.
Elle avait confiance en lui, et se sourire d’extase qu’elle lui montrait sans le savoirs, comment la décevoir en rebroussant chemins, non il ne pouvait le faire après tout s’ils restaient ensemble il fus sur que rien ne pourrais les séparais.
Honorine se réveilla alors qu’ils arrivaient prés du bateau, elle se frotta les yeux dans un geste purement enfantin, n’arrivant pas à croire qu’enfin elle allait voler de ses propres ailes.
-Bonjours Hon’.
-Alors sa y est on y est ?
-Comme tu vois !
-Merci mon petit garçons, elle l’appelait ainsi quant petit il l’a suivait où qu’il la surprenait à faire une bêtise et qu’il lui disait c’est pas bien Honorine je vais le dire, alors elle répliquait se ne son pas les affaires des petits messieurs.
Chérubins lui sourit et descendit pour l’aider à descendre à son tour.
-Comme tu vois ça fait longtemps que je ne suis plus un petit garçon.
-Je vois sa, mais il faudrait peut-être arrêter de grandir, tu es bien plus grand que moi maintenant alors qu’étant petite je te dépasser bien d’une bonne tête.
-Ce qui est normale majesté, encore un des surnom qu’il lui donnez étant petit, comme tout celas semblait loin, avec votre tête pleine d’orgueil il n’en fus autrement que vous soyez plus grande que moi.
Honorine lui donna un coup de poing dans l’épaule avant de prendre sa valise et de dire :
-Maintenant c’est Hector et non Honorine.
-Tu es ridicule, tu embarques sur mon navire, non sur une galère ennemie, tu peux être une femme !
-Non, sait-on jamais !
-Hon’ tête de mule tu n’en ferras jamais qu’a tête, il soupiras puis lui passa devant pour la conduire à bords du « Sans Peur », à bords les matelots s’afféraient, seule le maîtres du navires, se présenta à Monsieur de Ville d’Avray et lui souhaita bienvenu à bords ainsi qu’a son associé.
Le capitaine se nommé Yann Le Couénnec, Honorine se maudissait intérieurement elle avait oublié que le capitaine du Sans Peurs était un des amis de son père, pourvu qu’il ne la reconnaisse points, certes il ne n’avait pas revu depuis 8 ans mais sait on jamais avec ses loups de mers leurs mémoires peut-être soit une abîme soit une passoire qui ne retiens seulement ce qui l’intéresse, il faudrait qu’elle soit prudente et qu’elle en parle à Chérubin pour que ce petit bavard ne fasse pas de gaffe.
-Monsieur, dois-je préparer à levée l’encre, demanda Yann.
-Oui, pendant ce temps je montre à mon associé sa capitaine, Hector suivait moi s’il vous plait.
Honorine passa la main sur son front heureusement qu’il n’avait pas prenonser son prénom, la cabine que lui montrer Chérubins était la plus grande et la plus spacieuse du bateau, il n’en fus aucun doute.
-Chérubin je ne peux prendre celle là, il aurait des soupçons !
-Qui ?
-Le capitaine, Yann et bien c’est un des amis de mon père il était sur le Gouldsboro avec nous.
-Vous pensez qu’il vous a reconnue ?
-Je ne pense pas mais je prendrais la seconde cabine elle allait sortir quant elle se rappela qu’elle ne l’avait pas remercier, merci Chérubin.
-Tout le plaisir est pour moi Madame, il lui prit la main et la baissa.
2
La traversé.
Les jours se succédaient sur le Sans Peurs qui filait à travers l’océan en direction de l’Asie un voyage qui selon le capitaine pourrait prendre 6 mois comme deux ans, il devait bientôt faire escale à Dakar pour se ravitailler avant de reprendre le larges, Honorine était impatiente d’arriver à termes de son voyage, une fois la Chine atteinte elle serait logée chez un des oncles de Chérubins, le comte d’ Angers un petit nom en somme mais qui avait accepté gracieusement de loger son neveu et son ami.
Pour l’instants aucun incident avait été à déplorée le navire n’avait même pas rencontré l’ombre d’un orage.
Honorine aidait les matelots sur le ponts qui accepté l’aide de cette nouvelle recrus qui pour eux n’était pas très performantes mais qui apprenait très vite, un deux avait même pris Honorine sous son ailes, le Filou était très gentil mais comme son nom l’indiqué il était retord et Honorine avait appris à se méfier des gens trop gentils, cet homme avait certes l’air d’un grand-père qui sourit toujours il en reste pas moins un pauvre homme, une recrue qui comme els autres avait été un prisonnier dans un quelconque ports que le dites marquis de Villedray avait acheté pour un prix de misère, chose que le comte de Peyrac n’aurait jamais fait par prudence sachant qu’un homme ayant la faim au ventre était capable de faire.
-Hey le gamin, passe moi les cordes, cria un matelot Maltais à Honorine.
-Tiens, le Rouge, Honorine avait appris à connaître le cœur de chacun des matelots du bateau, elle aimais connaître les gens qu’elle rencontrer c’était d’ailleurs pour sa qu’elle avait insisté auprès du couvant où elle était pour apprendre l’anglais, qu’elle avait pratiqué à merveilles au bout de 1 ans d’études et 3 mois à Salem, elle aimais les autres et l’être humain, se sentant plus proche des miséreux que des riches.
Chérubin de Ville d’Avray observait Honorine à travers le carreaux de sa cabine, il l’a trouvé plus belle que jamais pendant ces 2 mois qu’ils avaient passés sur le Sans Peurs, il avait eu tout le loisir de l’observer à sa guise et quelle surprise d’apprendre qu’il était devenu éperdument amoureux d’elle.
Honorine de Peyrac régnait en souveraine sur son coeur d’adolescent, voulant tout d’abord ignorer, chasser cet amour il dus y renoncer puisqu’ a chaque apparition d’elle, à chaque geste, quant elle riait à gorge déployé devant lui, il retomber éperdument amoureux d’elle.
Chérubin avait essayé de le lui dire et que si elle y concentrait elle deviendrait sa femme, rien ne lui fessait peurs, même le comte de Peyrac lui-même n’aurait pus le faire trembler !
Parvenu à ce point de réflexion, le marquis ne vis pas Honorine rentrer dan sa cabine et ce fus quant seulement sa voix parvint à ses oreilles que doucement il revient sur Terre.
-A quoi pense- tu ?
-A vous Madame.
Honorine venait de s’allonger sur la banquette d’un canapé de velours turquoise brodée de fleurs de lys, elle fermait yeux d’un geste de fatigue et d’abandon, elle été faible et Chérubin de Ville d’Avray à cet instant voulu la prendre dans ses bras pour la soulager lui donnant un peu de sa force d’homme à cette faiblesse de femme mais Honorine n’était pas une femme comme les autres peu de fois il l’avait vu pleuré ou terrifier, non elle était trop fière pour sa, elle gardait tout en elle, elle rouvrit enfin les yeux et retira son chapeau qui lui serrait les tempes, puis retira le bandeau qui caché sa chevelure de femme.
-Pourquoi m’appelle tu madame ?
-J’ai mes raisons.
L’attitude de son ami d’enfance l’inquiété, depuis quelque temps déjà il affectait de l’appeler madame, de la vouvoyer, il l’éviter, ils ne riez plus ensemble.
-Qu’est ce que tu as Chérubin ? Honorine venait de se redresser et le regardait droit dans les yeux voulant déceler le pourquoi de cette faiblesse subite qu’elle sembler lire dans ses yeux, s’il elle avait été plus veille elle aurait sûrement vue que le marquis ne la voyait déjà plus comme sa meilleure amie ou comme une enfant, non elle aurait vu que son regard devenait brûlant que parfois il palissait alors qu’elle rigolait ou quant elle le frôlait.
-Je suis malade madame…
- Pourquoi tu dis sa, tu me semble en pleine santé, d’ailleurs tu n’as jamais été aussi beau ! Oui il était beau, mais beau comme un ami, elle le trouvait beau car il était doux et gentil et surtout présent.
Ce compliment qu’elle venait de lui lancer, lui donna le courage de se dévoiler de avouer sa faiblesse et qu’en tant qu’homme il palissait à sa vue que son cœur saigner quant elle n’était plus prés de lui.
-Je suis atteint du mal d’amour madame, un mal qui ne se voit que quant on prend soin de faire attention, un mal bien plus terrassant que tout les maux de la Terre réunis.
Elle éclata de rire montrant ses petites dents blanche, tels des perles qu’elle lui montrer ainsi, elle riait rarement comme sa, librement mais quant la folie s’emparait d’elle elle pouvait rire ainsi plusieurs fois par jours et captiver une assemblée complète.
-Ne vous moquez points Madame.
-Non je ne ris pas pour toi, Chérubin mais parce que je suis soulagée tu m’a fias peurs tu sais.
-Peurs madame m’aimeriez-vous ?
-Oui- da je vous aime comme un franc camarade.
Sans le savoir Honorine venait de blesser gravement le jeune marquis, certes elle l’aimait puisqu’elle venait de le dire mais comme lui l’aimait.
« Tu pensais à quoi pauvre bougre, qu’une si belle femme allais t’aimer toi ! »
-Pardonnez moi Madame, je vais donner quelques ordres à notre capitaine.
- Biens je vous attends monsieur, j’aimerais fort me coiffer et votre cabine est la seule à avoir un miroir.
-Faites, madame je ne serais pas long.
Il sortit anéantit, la premier blessure qu’il venait de recevoir dans le domaine du cœur le marquerais à jamais il en était sur, à quoi bons avoirs des femmes si celle qu’il voulait ne l’aimais points.
Honorine avait bien vue son regard déçu, sa moue triste elle le connaîssait depuis longtemps et rien ne lui échappé de sa caractère d’homme qui a grandit trop vite même s’il elle avait peu vue se regard elle se doutait dorénavant que Chérubin s’était un peu entiché d’elle.
« Pourquoi suis-je donc une femme, pensa Honorine, si j’eusse été un homme j’eusse eu moins d’ennuie, pas d’homme qui me désire, pas de maternité possible, pas de mariage si je n’en veux point, pas de contrainte, et surtout j’aurais fait la guerre, que sa doit être bons de défendre ses opinions au prix de sa vie. »
Elle s’était de nouveaux allongée sur le petit canapé et regardait le soleil se coucher, demain serait un nouveau jour, un nouveau mois.
Honorine ne pensait pas encore au chagrin qu’elle pouvait causer à ses parents bien qu’elle les aimaient elles ne s’en souciait points, ce n’était non pas parce qu’elle était orgueilleuse, ni parce qu’elle était insensible non c’était plutôt par fatigue, elle avait beaucoup à faire et même plus le temps de penser, ainsi le soir quant elle allait s’étendre sur son lit elle dormait de suite.
La Terre ne lui manquait pas encore, bénéficiant d’une grande mémoire Honorine se souvins d’avoirs toujours préférée l’océan à la Terre si froide parfois, elle se souvenais de beaucoup de choses se relatant à son enfance, la guerre qu’elle faisait avec sa mère dans une forêt, sa mère tirant au fissile, son père lui disant « oui damoiselle je suis votre père », Florimond et elle à cheval, Cantor et son glouton, elle coupant ses cheveux pour en faire don son frère dernier né Raimondeau de peur qu’étant chauve l’enfant ne fusse scalpé par els Indiens détestant les chauves, les yeux froids te distant de Gloriandre qu’elle accusé de ne point l’aimer alors qu’elle-même se dévoué pour eux, en faite au regard de ce qu’elle avait vécu n’importe qui aurait pus dire qu’elle eu une vie bien remplis mais c’était tellement peu de chose comparé à ce qu’elle rêvait de voir et d’accomplir.
La nuit était tombée sans qu’elle puisse vraiment s’en rendre compte, elle n’avait pas eu l’impression de s’être endormis mais comment expliquer le faite qu’en rouvrant les yeux le ciel fut d’un noir profond.
La porte s’ouvrit, Honorine fut prise au dépourvue, cheveux détaché, portant uniquement une chemise légère qui cacher une douce poitrine visible légèrement et des bas de soie, il fut impossible à quiconque de croire désormais que sa fut un homme et comble de malchance c’était Yann Le Couénnec qui referma doucement la porte et dit.
-Je m’en doutais.
-De grâce messires.
-Cessez cette comédie, mademoiselle de Peyrac, je vous ai jadis suffisamment portait sur mes épaules pour savoir qui vous êtes.
-Et alors vous n’avez aucun droit de porter de jugement sur moi.
Il rigola, Dieu qu’elle détesté se rire elle savait qu’elle avait eu tord de dire sa.
-Oh, que c’est comique. Et monsieur le comte sait-il par le plus grand des hasards que vous êtes ici, mademoiselle !
-Euh no…oui !
Honorine ne savait pas mentir et n’avait jamais su mentir pourtant même si prise la main dans le sac elle ne ferais que mentir, Yann Le Couénnec n’était pas dupe, il avait souvent vu la petite mentir et elle avait alors les même yeux qu’a cette instant, c’est d’ailleurs grâce à ses yeux qu’il l’avait reconnus, des yeux uniques si semblable à ceux de son ange, la comtesse de Peyrac bien que de couleur différente.
-Bien, je pense que nous allons changer de direction, madame la comtesse sera enchanté de retrouver sa fille, la pauvre femme doit se faire un sang d’ancre.
Et il sortit, son plan tombait à l’eau jamais le Couénnec ne consentirait à la laisser ’sentirez pour un si bon compte, sa folle expédition se terminait ici, non celas ne se pouvais pas, elle n’avait jamais laissé tomber et aujourd’hui ne serais pas une exception à la règle.
3
Sur le sol Français.
A travers la longue vue Honorine de Peyrac observais pour la première fois la côte française qui se dessinait peu à peu à mesure que le Sans Peur avançait, Honorine n’aimait pas la France, elle ne savait pas pourquoi mais se pays et son roi lui paraissait fourbe et misérable, pourtant elle n’avait jamais mis les pieds France ni même étudier aux Ursuline son histoire, ces compagnes lui disait souvent combien la France était belle et combien elle aimerait rencontrer le roi, paraître dans le vaste de Versailles dont tout les royaumes sont jaloux, elle Honorine les écoutaient d’une demi oreille préférant tirer à l’arc, avec son arc et ses flèche que Outtake chef iroquois lui avait fait dons que de parler chiffon et bijou.
Se dégoût était aussi peut-être dus au faite qu’une fois arrivée sur le sol Français, elle ne pourrais plus fuir et mener sa vie comme elle l’entendait, Yann Le Couénnec avait envoyé une massive à son père le comte de Peyrac alors qu’ils faisaient escale en Algérie, son sort était inévitable. Le comte de Peyrac était un homme autoritaire et juste mais qui n’aimait pas qu’on se joue de lui, et elle savait qu’il serait hors de lui quant il la verrait, sa mère serait sans doute dans tout ses états et lui administrait un bonne gifle, elle paraîtrais sans doute à la cour une fois et irais au couvant en France où elle apprendras le rôle de femme, un rôle qu’elle ne voulait jamais assumé, se sentant plus proche de la poudre des fusils, de la chasse, de la guerre et de la liberté que des parfums, des joute amoureuses, de la cour et de la soumission.
Chérubin était pensif son regard était posé droit devant lui, sur elle qui était plus que belle dans sa robe orientale, dans sa tête de jeune homme des plans les plus farfelus s’échafaudé pour la sortir de là et pour que de nouveau ils soient ensemble car il savait pertinemment qu’en France il ne serrais plus question pour lui de l’approcher.
« Qui sème le vent récolte la tempête, pensa t’il amusé, après tout je l’ai enlevé son père monsieur le comte de Peyrac ne vas pas m’ouvrir les portes de sa demeure et elle que vas t’elle devenir, elle seras sans doute enfermée dans un quelconque couvant pour la punir de sa folle expédition et puis un jour elle sortiras plus belle que jamais pour épouser un vieux seigneur qu’on lui auras donné en mariage.. »
-Non, sa ne peux se passer comme sa !
Le marquis de Ville d’Avray était résolu à la sauver du sort qu’on lui réservait très certainement, Honorine sentant qu’on l’observait se retourna et le fixa, il ne savait pas à quoi elle pensait mais ses yeux si gaie à l’habitude était aussi amère que l’aigle qui trop fière est pris au piége et qui rêve aux grand espaces.
« Non belle damoiselle je ne vous laisserez point au froid austère d’un couvant, je vous emmènerais ne vous en déplaise… »
La fougue de la jeunesse dont la neuve puissance l’efflorait à peine conférais à son cœur le courage de ces ancêtre chevaliers, comme eux ils s’apprêtait à livrer batailles pour un trésor tant convoité, l’amour, tels un troubadour du Languedoc il pâlit devant elle et fait milles prière au ciels pour qu’elle lui soit accorder.
A quelque noueux d’eux, un bel hidalgo à la longue chevelure noir, guettait avec ces hommes l’arrivé du Sans Peurs, tous portaient des maques de cuirs, leurs chefs à la longue chevelure, se tenait droit en avant, sur un cheval d’ébène, déterminé seul était visible de son visage deux pupilles d’un même noir que sa sombre chevelure, où dansait une flemme.
Le Sans Peurs venait de jeter l’ancre dans le ports, les matelots lançais les cordes pour préparer à l’appareillage, un homme enrubanné dans des dentelles descendit pour l’échelle et prit place dans la barque enfin elle descendit à son tour, prenant place gracieusement dans le petit bateau, les rameurs commençant et les amener sur le ports, lente progressions à travers les flots capricieux.
Elle posa son charmant pied sur le sol Français en premiers, instant de grâce infinie qui ne toucha pas l’hidalgo déjà partis au galop.
Honorine le vit venir ; elle retroussa quelque peu s jupe pour prendre un de ses pistolets dissimulait, elle tendit son poignets, le bras raide, un pied légèrement en avant, elle visa et tira, elle ne voulait pas le toucher sachant pertinemment que c’était sûrement un homme de son père, la balle ricocha sur un galet, le cheval du cavalier noir pris peur et se coucha sur le flanc déséquilibrant son cavaliers qui tomba, Honorine poussa un cris, l’Homme noir, avant elle appeler ainsi son père, il montait lui aussi un étalon noir et portait un masque semblable, elle venait de tirer sur son père se précipitant vers lui des larmes envahissant ses joues une fois prés de l’homme étendu elle se jet à genoux prés de lui et passa ses bras autour des on cou.
-Père, père pardonnez-moi !
L’Homme était toujours inconscient, étendu dans la poussière, sa poitrine ne se soulevait plus.
« Il est mort, j’ai tuée mon père. »
L’homme à terre bougea et passa un bras de fer entoure de la fine taille d’Honorine.
-Père vous êtes vivant Dieu merci…
Ils se levèrent, le cheval du cavalier venait de revenir vers lui, l’hidalgo souleva alors Honorine, la plaça couché sur la croupe de l’animal alors que lui-même monta derrière elle.
Honorine se rendit compte de sa bêtise, cet homme n’était sûrement pas son père et dans la position où elle se trouvait il lui été impossible de faire un geste.
« Folle Honorine, se gourmanda t’elle, tu t’es jetée la tête baissé dans se piége. »
L’hidalgo et ses hommes quittèrent le port au galop, croissant sur leur chemins un arc ange au long cheveu de paille et au yeux vert étonnant, il s’écarta pour laisser passer le groupe ignorant qu’avec lui il venait de laisser passer sa sœur.
Cantor de Peyrac avait été envoyé par ses parents pour récupérer sa sœur quant il avait appris ce qu’Honorine avait fait il s’était tout d’abord dit qu’elle était bien comme leur mère, puis qu’elle était tout as fait inconsciente et insouciante.
Yann courait vers lui en faisant de grand geste.
« Que se passe t’il encore, pensa t’il irrité puis quelque peu inquiet. »
-Monsieur je n’ai rien pus faire pardonner moi, des hommes ont emmener Honorine, ils étaient masqué c’est de ma faute je n’ai pas fait assez preuve de vigilance je la croyais sous contrôle mais …... il continuer ainsi alors que Cantor s’étais déjà lancé à la poursuite du groupe se rappelant les avoirs rencontré, il se maudissait intérieurement de ne pas l’avoir reconnus, s’il lui arrivait quelque chose il ne se le pardonnerais jamais il en était sur.
Honorine était hors d’elle, non de s’être fait enlever ainsi et de se retrouver dans cette position inconfortable et dégradante, non sa lui importait peu mais là où le mal la blesser s’était qu’elle s’était fait berner comme une enfant et qu’elle avait fait fis de la prudence, et de réflexions.
« Quant ils s’arrêtent je les sèmes, jamais je ne resterais la captive de quelqu’un, oh et puis c’est pas un peu finis cette course effrénés, j’en ai mal à la tête, si seulement j’arrivais à atteindre mes pistolets je leur montrais moi ce que sa fait d’enlever une Peyrac. »
-Vous me le paieriez. Je me vengerais je le jure, je me vengerais.
Le cavalier noir éclata de rire et elle put entendre sa voix à travers l’épais masque, une voix moqueuse et rauque.
-Et comment tu ferras ma belle une fois enfermer ?
Honorine se secouer de toute ses forces et martelais de ses poings la jambe de l’homme.
-Tout doux ma mignonne, tu ne veux pas que nous tombions tout les deux tout de mêmes.
« C’est il a raison, s’il tombe je tombe avec lui »
-voila un morveux qui s’amène ! Cria un cavaliers à la droite ou à la gauche d’Honorine elle était tellement ballottée qu’elle en oubliais sa droite de sa gauche, son ravisseur parla encore et elle décela en lui un drôle d’accent comme avait parfois son père quant il parlait, un accent basques.
-Javert, Fauche le Vent arrêtez le, vous autres on continue, sa majesté compte sur nous.
Honorine n’arrivait pas à le croire, ses hommes étaient des mercenaires du roi, mais pourquoi le roi amis de sa famille voulait la ravir à elle justement, cela n’avait aucun sens, jamais sa majesté ne ferrais une chose pareille surtout qu’elle s’était laissé entendre par son frère Florimond que le roi aimait sa mère plus que tout.
Elle aperçut au loin celui qu’ils avaient appeler le morveux, c’est cheveux châtain set touffus, ses joues, son profils, lui disait quelque chose, elle connaissait se profils droit, fort, timide et inquiétant à la fois, c’était Cantor, le doute ne lui fus plus parmi quant il tourna son regard vers elle et qu’elle pus y voir deux yeux vert uniques.
-Cantor aide moi…..avant qu’elle ne pus finir sa phrase le cavalier lui avait mis sa main velus devant sa bouche, Honorine la lui mordit violemment ce qui lui fit lâcher prise avec un cris de rage et de douleur mais trop tard Cantor avait disparus.
Cantor de Peyrac les avait vus ces deux grands gaillards lourd et gras sur leurs montures, deux ignobles soudards. Cantor arrêta son cheval, qui se cabras et se remit ensuite sur ses quatre fers, attendant que les deux cavaliers se rapproche un peu de lui, leur laissant croire à sa raidissions, les deux homme ralentirent alors un peu l’allures et avait dégainé leurs épées se préparant à l’arrestation, profitant de leur stupidité, il talonna d’un cou sec son étalon d’argent qui repartit de plus belle au galop poursuivant de nouveauté sa petite sœur, même s’il rêvait de les embrocher de son épée pour leur faire la leçon à ses soudards, Honorine restait plus importante que son honneur de chevaliers, quant elle était petite plusieurs fois il l’avait rejeté, jaloux que sa mère qu’il venait de retrouver après plusieurs années de séparations, lui préfères cette fille rousse qu’elle n’avait pas eu de son père et qui était donc pas de son sang, une bâtarde avait-il pensé dégoûté et atterrée puis sa mère la fée de son cœur lui avait appris l’origine d’Honorine et plus jamais il n’avait détesté l’enfant qui n’avait rien demandé et qui était innocente dés crimes qu’on l’accusé.
Cantor de Peyrac se retourna et tira dans le flan d’un des hommes qui s’écroula à terre avec un léger cri de douleur et le poids d’un homme qui ne se relèvera pas.
« Touché, pensa t’il avec joie, Hon’ tiens bons jamais je ne te laisserais. »
L’autre cavaliers le poursuivait toujours mais cantor semblait l’avoir oublié, perdu dans ses souvenir et notamment la fois ou il avait appeler la première fois sa sœur avec se surnom, elle s’était caché et Elvire sa gouvernante à titrer la chercher par tout se lamentant de ne point la trouver et imaginant tout de sortes de mort pour la petite alors qu’elle l’appeler sans cesse, elle vint le trouver et lui demanda de faire quelque chose, il lui avait suffit de mettre ses mains en porte voix et de dire une fois Hon’ pour que la petite apparaisse derrière un arbre et ne dise, qu’est ce que tu veux Cantor tu m’empêche d’attraper l’écureuil, il sourie, un coup de feu retendit, il fut touché dans la jambe, tombant de cheval, il atterrit sur un buisson providentiel, il essaya de retenir sa monture mais celle-ci continuait sa route sans lui, Cantor de Peyrac entendit le second cavalier descendre de cheval, le bruit caractéristique d’un homme qui se pose lourdement sur le sol, le frottement de ses bottes de cuirs, une épée qu’on dégaine, un pas qui se rapproche, Cantor sortit son pistolet, l’arma fébrilement, la balle qui s’était logée dans sa cuisse le fessait souffrir atrocement, l’homme était maintenant devant lui.
-Au nom de sa majesté le roi, je vous arrêtez, menaça l’homme en mettant son épée sous la gorge de cantor, il avait retiré son masque et fixait de ses yeux marron terreux le jeune Peyrac.
-Au nom du roi ! Pourceaux ! Sais tu que je suis Cantor de Peyrac, un ami de sa majesté.
L’autre ricana et dit :
-Et moi Charles V !
Se fut au tour de Cantor de rire :
-Au moins tu auras fait de l’esprit avant de mourir, et il tira et toucha l’homme en plein front, le soldat du roi s’écroula sur lui, Cantor le repoussa avec dégoût sur le côté et cracha sur lui.
-Ignoble rats.
Cantor de Peyrac se releva tant bien que mal détacha sa ceinture et posa un garrot a sa cuisse, il essayait de faire fis de la douleur pour pouvoir continuer et sauver sa sœur, il marcha un peu chercher des yeux son cheval.
Leurs chevauchées venaient enfin de prendre fin, Honorine ne savait pas où ils l’avaient emmené mais elle se trouvait prés d’un étang, elle entendait même le croassement des grenouilles.
« Pourvue qu’il ne soie rien arrivé à Cantor, parce que s’il lui arrivait malheur je me le reprocherais toute ma vie et mère aussi j’en suis sur »
Elle était toujours en travers de la selle, l’homme noir venait tout juste de descendre de cheval.
« C’est maintenant ou jamais, pensa Honorine, voyons si avoir fait l’école de Vienne, sa sert. »
Alors qu’il allait l’attraper elle lui envoya un violant coup de pieds dans la tête puis avec l’adresse d’un danseur, elle se bascula sur la selle tout se passait très vite talonnant le cheval elle s’enfuit alors que els hommes venaient de pointaient leur mousquet sur elle.
« Sa passe ou sa casse »
Loin de s’arrêter elle continua martelant le flanc de l’animal pour accroître leur vitesse, aucun homme ne faisait de geste pour lui tirait dessus mais ils étaient déjà sur leur montures et à sa poursuite, conservant deux bons mètres d’avance sur eux, elle décida d’abandonner le cheval et de continuer une branche d’arbre fus son facteur décisif, l’agrippant elle laissa le cheval continuer sa folle course.
« Bravo, Honorine et maintenant comment tu descend ? »
Honorine ne pouvait plus bouger pétrifiée par la peur du vide en effet elle avait le vertige, elle avait peur de la hauteur et sa depuis que cantor l’ai emmenée et laisse au sommet d’un arbre, elle commençais légèrement à lâcher prise, ses bras lui faisait un mal affreux et ses doigts glissaient. Ce fut au moment où elle allais lâcher que ses ravisseurs passèrent, une fois qu’ils eu disparus de son horizons elle poussa un soupir de soulagement et passa sa main sur son front, lui faisant lâché prise sa chute fus cependant amortis par de la mousse qui se trouvait prés de l’arbre.
-Baste !
En se relevant Honorine accrocha sa robe au épine d’un buisson proche de l’arbre, voulant la dégager elle arracha le fin satin de son jupon.
-Tant mieux il m’encombrait…
Elle scruta la forêt autour d’elle de son regard noir de faune, cherchant le chemin le plus sur.
« Que faire, chercher Cantor et retourner ainsi prés de ma famille sur Paris ou poursuivre mon but en cherchant un bateau pour partir… »
-A Dieu vas, dit-elle en s’avançant dans la forêt un peu au hasard.
La forêt berceau de sa naissance, parmi les arbres elle se sentait vivre jamais elle ne se perdait retrouvant toujours son chemin dans cet univers qui est le sien.
La nuit avec commençait à l’envelopper dans son manteau de velours noir, avec elle viendrait le froid et les loups…
« Il faut que je trouve un abris et vite. »
Son pas sur et lent devenait de plus en plus attelant et hagard, elle ne pouvais passer la nuit dehors courant presque elle se faufilait entre els chênes confiant à son instinct son destin, un loup hurla, son cœur s’affola, que faire ou aller ?
Elle courait sentent qu’on la poursuivais elle courait droit devant, sans s’arrêter sentant que sa vie était plus que menacé telle la biche qui court pour fuir ses chasseurs, une racine la fit trébucher,les loups qui avaient une si belle occasion d’avoir une bonne pitance s’approchaient d’elle, leurs yeux la fixant dans un dernier sursaut de survit elle bondit en avant, tirant un peu partout pour les éloigner, elle ignorait la douleur de sa cheville, au moins le froid lui fus épargnée pour le jour qui verrait peut-être sa mort, enfin elle vit un gîte tirant tune ultime fois sur les bêtes sauvages elle atteignit la porte et tombas lourdement sur le parvis.
Quentin Madeleine dîner avec sa sœur La Violaine quant il avait entendu des coups de feu, interrompant à la fois leur dîner et la monotonie de leurs petite vie tranquille, Quentin était sortit, il voyait alors cette femme rousse courant à travers les broussailles, son visage était livide, elle saignait au visage, ses yeux noirs cherchaient partout une issue, il la prit pour une apparition céleste, elle semblait irréelle avec ses cheveux de feu encadrant presque outrageusement son pâle visage lui conférant un hale troublant mais pas dénoué de charme. Il appelle sa sœur peut sur de se qu’il voyait peut-être était l’effet de l’alcool qui lui permettait de voir une telle femme, La Violaine cria presque :
-Sauve là, c’est une fée sauve là si tu la laisses nous sommes perdu !
Quentin sortit alors de la mensure, la prit par ses épaules et la tire à l’intérieur de la petite maison, elle était extenuée et inconsciente.
-La Violaine occupe-toi d’elle !
Mais La Violaine ne semblait pas vouloir bougeait figée elle regardait Honorine frappait par la beauté et l’aspect angélique de la jeune fille.
-Alors tu fou quoi ?
-Non, Quentin j’ne la touche pas, je te dit que c’est une fée.
Lui-même n’osais pas la toucher non qu’il en eu peur, ce n’était pas sa en vérité c’était qu’elle li plaisais cette femme même s’il voyait bien qu’ils n’étaient pas du même monde, le cœur à ses raisons que l‘esprit ignores.
-Amène le poivre, on va la réveiller.
La Violaine amena à son frère un poivrier en bois, elle le tourna une fois dans un sans puis elle s’arrêta en suspens hésitant à réveiller cette créature sentant qu’elle allait bouleverser sa vie, elle parla alors en patois Poitevins, leurs régions d’origine à son frère.
-La gazoute c’est une fée, ne t’avise pas de l’énervée ou de la toucher, sinon elle vas te jettera un sort et plus jamais tu n’en guériras comme la Belliére qu’elle as fait au père, après quant il l’a vue il était tout retourné, il ne parlais que d’elle, il ne mangeait plus.
-Tais toi donc et vas chauffer la marmite.
-Moi je te le dis mais maintenant tu fais comme tu veux…
Honorine éternua et se réveilla, regardant autour d’elle bénissant le Seigneur d’être toujours en vie. Elle perçu alors cet homme penché vers elle un doux sourire aux lèvres, doux comme ses deux yeux verts couleur de menthe, ses cheveux était bruns clair et touffus, se visage bienfaisant et séduisant la faire frissonner jusqu'à son égine.
-Monsieur soyez remercier, vous m’avez sauve d’une mort qui aurait fus affreuse.
-La Violaine apporte lui un bol !
Une grosse fille lui tendit un bol, elle avait de longs cheveux gris pourtant son visage était juvéniles, un front blanc et lisse, des yeux verts couleur menthe comme l’homme, un nez droit et fin, des lèvres charnue, un menton droit, elle étais sans âge, Honorine n’aurait pus dire si la rave femme avait 80 ans ou 20 ans !
-Merci, madame.
-Appelles moi la Violaine va ! Et toi c’est comment ?
-Honorine.
L’homme dont elle ignorer le nom lui demanda alors d’une voix grave mais cependant mélodieuse.
-Buvez, Honorine ces de la tisane.
Elle s’exécuta captivée et soumise par cette voix, tel l’oiseau face à l’oiseleur, le liquide était sans goût mais quant elle le sentit dans sa bouche un immense bien fait montait en elle doucement, elle sentait le liquide remontait jusqu'à dans sa gorge pour la réchauffer.
-Merci.
Que pouvait-elle dire d’autre ? Sa gratitude était immenses pour ses deux pauvres gents et si elle avait sa bourse sur elle leurs donnerais sans regret d’aucune sorte.
-Venez-vous assoire gazoute, l’homme lui désignait une chaise en bois avec une assise en paille.
-Je ne puis, monsieur, je me suis tordue la cheville en courant à travers la forêt.
-La Violaine vas chercher t’es médecines. Ce n’es rien se soir vous dormirez dans mon lit… ma sœur vous donneras une de ses robes, elle vous aideras à vous soigner et vous laver ensuite nous verrons quant vous aurez repris des forces. Pour ma part je vais dormir dans la grange. Je vous souhaite le bonsoir.
La sœur de l’homme entra en même temps que celui-ci sortit, elle appliqua un baume sur la cheville rouge d’Honorine puis elle lui intima de se lever chose qui était impossible pour Honorine il y a même pas quelque minute le fut quant la pommade pénétra dans sa peau fine, La Violaine lui remplit une mangeoire à cochon d’eau et l’aida à se dévêtir, la pauvre fille admirait le beau corps d’Honorine, des épaules blanche et douce comme l’ivoire, des seins haut placés, des hanches pleine, un ventre à la peau d’ors luisant comme l’albâtre, de longue jambes fines pour une peau de satin.
-Après on pourra toujours dire que tu n’es pas une fée !
-Comment ?
-Sur que t’es une fée ou une déesse, je n’ai vue qu’une femme plus belle que toi et elle c’était une fée !
-Et moi je n’ai jamais connue de sorcière, répondit Honorine en riant.
La Violaine accepta la remarque, relevant les longs cheveux roux d’Honorine elle remarqua une tache brune en forme d’étoile sur l’épaule droite.
-Tu regardes ma tâche ? Demanda Honorine qui avait surpris le regard de la femme. Je l’ai depuis toujours, ma mère dit que je suis protégée !
-V’là que ta mère a raison, c’est le dieu Neptune lui-même qui te protége, sur maintenant que t’es une déesse, tu es sa fille.
-Neptune, c’est la mer ?
-Oui-da.
-Et bien sois, j’irais en mer.
La Violaine lui tendit un corsage de serge brune, une jupe de grosse laine et une chemise.
-Mets sa tu seras plus au sec !
Honorine enfila les pauvres vêtements et suivit la Violaine qui la conduisit vers un lit dans le coin de la pièce elle s’y coucha non sans remercier la pauvre femme encore une fois.
-Et t’es affaires elles sont où ?
-J’en ai pas répondus simplement Honorine avant de s’endormir lourdement.
A SUIVRE...
Histoire publiée le 13/08/2006 à 17h25.
Thèmes : Amour, Aventures, Guerre, Histoire
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