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Par amour d'une mère

Chapitre 1: Commençons Par Le Commencement

Jennifer Lewis, plus couramment appelée "Jen" était une jeune fille de 17 ans. Elle était blonde, grande, les yeux marrons et était vraiment belle. Son père l'ayant abandonnée très jeune, sa mère, Susan, l'élevait seule dans un petit appartement situé au dernier étage d'un immeuble dans un quartier mal fréquenté de Park Avenue à Manhattan. Jen était dans le lycée le plus mal fréquenté du quartier à cause du manque d'argent. Quand je vous dis mal fréquenté c'est vraiment le cas. La plus part des lycéens étaient connus de nom par la police, des suicides arrivaient couramment, les professeurs ne se faisaient pas respecter au point de se faire poignarder, le proviseur avait eut affaire à 5 professeurs d'histoire en à peine 1 an, avait demandé le renvoi des élèves responsables mais d'autres avaient pris le relais, il ne pouvait pas renvoyer tout le monde, le lycée devrait fermer ses portes laissant alors les adolescents "saints" sans connaissances. , les filles se faisaient violer en bref les élèves faisaient la loi mais pas n'importe quels élèves, les élèves à qui l'un de leurs parents avait déjà fait de la prison. Les plus jeunes étaient soumis au racket ne pouvant rien dire à personne tellement ils avaient peur. La bande qui était la plus connue et la plus crainte était sans aucun doute celle de Tim qui "s'amusait" à frapper des personnes pendant que l'un d'entre eux filmait la scène pour la mettre sur internet, peut être en espérant faire rire des personnes ou peut être pour que tout le monde soit au courant de ce que lui et sa bande étaient capable de faire si on ne leur obéissait pas. C'était le genre de lycée où aucun parents sensés ne voudraient envoyer leurs enfants. Susan y avait été contrainte, si Jack Scottfield, le père de Jen ne les avait pas abandonnées, la situation aurait était différente. Susan avait beau y penser, cela ne changerait pas ce qui s'était déjà produit. Elle travaillait en tant que caissière dans un supermarché la journée et en tant que serveuse dans un bar la nuit pour quelques malheureux dollars. Le patron du bar, Mr Rexford était un vieux monsieur qui passait le plus clair de son temps à boire des bières et à les sous-tirées de la paye de ses serveuses, le patron du supermarché, Ed McCain était plutôt du genre vieux grand père qui veille sur ses employés de peur de tomber sur pire connaissant le quartier et ses fréquentations. Jen quant à elle, faisait de son mieux pour aider sa mère et travaillait en tant que serveuse après les cours dans un café avec son meilleur ami de toujours Andrew Adams qui vivait dans le même immeuble qu'elle. Mr Davies, le patron du café devait avoir au moins la cinquantaine, il était petit, barbu pas toujours très net mais tant que les employés allaient dans la même sens que lui, ça allait. Park Avenue était un district très mal fréquenté, la plus part des personnes vivants ici était des ex détenus ayant pour la plus part été inculpés pour meurtre, viol ou kidnapping d'enfants. C'était le genre de district où il ne valait mieux pas traîner passé 22h.

Chapitre 2: Une Journée Comme Les Autres

C'était un jeudi de Juillet, le réveil de Jen sonna, il était 6h du matin. Comme à son habitude elle se leva, ouvrit ses volets et commença à faire son lit. Parti dans la cuisine, pris son petit déjeuner, se lava et s'habilla. Sa mère devait sûrement dormir après avoir passé sa nuit à servir de la bière à des hommes ivres de 19h à 4h du matin. Quelqu'un frappa à la porte, Jen ouvrit :
"- Salut Andrew, je prend mon sac j'arrive tout de suite
-Ok mais traîne pas on va pas être en retard pour notre avant dernier jour au lycée, lui répondit-il
Jen prit le sac qui était posé sur la chaise de la cuisine, prit un petit papier et écrivit "Je suis partie avec Andrew au lycée, je file au café après les cours, je rentrerai vers 19h, bisous, Jen"
Elle partit, ferma la porte à clé descendit les escaliers en compagnie d'Andrew.
Ils marchèrent jusqu'au lycée tout en parlant de choses et d'autres. Arrivés au lycée la cloche sonna, tout le monde rentra en cours.

Susan, se leva, il devait être midi, heureusement pour elle, elle commençait qu'à 13h, son patron étant compréhensif par rapport à son deuxième travail. Elle se prépara, vit le mot de sa fille et partit au boulot comme à son habitude. Dans la rue, un homme à cagoule l'aborda. Il la plaqua contre une mur, sorti un revolver et le plaqua sur la tempe de Susan et lui cria:
"- Donne moi ton fric ou tu y passe"
Susan ouvrit son sac et en sorti une bombe lacrymogène, et en aspergea son agresseur en plein dans les yeux, elle partit en courant, entra en trombe dans le supermarché et dit:
-"Encore un autre qui a essayé de me voler mon argent
-Tu devrais te procurer une arme, je ne veux pas perdre ma caissière préférée", lui dit le patron du supermarché
Elle s'assit à la caisse et travailla.

Il était 16h, Jen et Andrew quittèrent le lycée sans trop s'attarder, pris la direction du café, saluèrent les autres employés, le patron, prirent leurs tabliers et commencèrent à prendre les commandes des clients qui arrivaient.
Tim et sa bande entrèrent, Andrew le fit remarquer à Jen. Tim était grand et brun. Il regarda dans la direction de Jen et lui fit un clin d'oeil. Andrew le vit et lui dit:
"- je crois que tu plais au gros dur du lycée
- C'est pas réciproque crois moi, lui répondit elle en rigolant"
Elle pris son bloc-note, partit à leur table et leur dit en toute bonne employée qui se respecte:
"-Bonjour messieurs, voulez vous quelque chose?
- oui avec plaisir puisque c'est demandé si gentiment, lui répondit un des amis de Tim en rigolant
- Tais toi Chad... eh bien pour être franc la seule chose qui m'intéresse dans ce café... c'est toi ma belle", dit Tim en caressant la main de Jen
Celle-ci partit, Tim la retint par la main, se leva et lui chuchota à l'oreille:
"- que dirais tu d'un petit dîner, toi et moi ? avoue tu en meurs d'envie
- désolée mais non, lui répondit elle
- tu sais que qu'a force les gens finissent par m'obéir, lui dit Tim d'un air supérieur
-Tu ne me fais pas peur Tim, je ne veux pas dîner avec toi et je ne fais généralement pas ce dont je n'ai pas envie, sauf servir des abrutis comme toi pour gagner de l'argent, alors si vous ne consommez rien ici, sortez ou j'appelle le patron, répondit Jen en s'énervant
Tim la regarda, fit un geste de la main à ses amis et ils partirent. Jen alla voir Andrew et lui raconta ce qu'il lui avait dit. Les deux amis avaient fini leur service, rangèrent leurs tabliers et partirent.
Une fois à l'immeuble, Andrew la ramena devant sa porte, ils se dirent au revoir comme d'habitude et chacun rentra chez soi.

Chapitre 3: La découverte
Vendredi, Jen se leva comme d'habitude, fit les actions quotidiennes. Une fois au lycée avec Andrew, le lycée avait un air de fête. C'était la dernière année de certains des lycéens comptant parmi eux Andrew, Jen et la bande de Tim. Leur dernier jour en tant que lycéens, après ils devraient partir à la faculté. Ils entrèrent au lycée à la sonnerie pour y vivre leur dernier jour.

Susan se leva, parti au travail, son patron l'attendait devant la porte et lui dit:
"-Aujourd'hui c'est le jour des visites médicales. Susan, tu passes deuxième en attendant tu peux aller prendre un café.
- D'accord, merci, lui répondit-elle"
Elle partit dans la salle de repos, prit un café, attendant son tour. l'heure passa, Mr McCain, apparut et lui dit:
-C'est ton tour!
Susan sortit et entrant dans le bureau de Ed qui servait de pièce pour les visites médicale. Le médecin était une femme, petite, tellement petite qu'on pourrait en mettre au moins quatre comme elle dans un lit deux places normal. Elle fit s'asseoir Susan et commença son examen. Elle prit une petite lampe de poche, l'alluma devant ses yeux, l'éteignit et fit une tête assez bizarre comme si on venait de lui apprendre qu'elle devrait manger une salade de cafards vivants. Elle continua son examen, lui tapa sur le genou, rien d'anormal ne se passa, lui fit plein d'autres tests. À la fin de la visite, avant que Susan ne parte, elle lui demanda:
- Madame, votre bilan m'inquiète un peu, saviez vous que vous manquiez de réflexes au niveau de vos pupilles? Avez déjà ressenti une douleur au niveau des orbites?
Susan la regarda et finit par dire:
- Eh bien j'avoue que de temps en temps j'ai mal aux orbites, pour mes pupilles je ne savais pas, est ce grave ?
- Il est possible que vous souffriez d'anévrisme, lui dit le médecin d'un ton grave
- Et qu'est ce que c'est? est ce grave? lui demanda Susan
Le médecin s'interrompit un instant et lui dit:
- Madame l'anévrisme est une dilatation d'un segment d'une artère à l'intérieur du crâne, vous devriez passer une échographie et une artériographie du cerveau qui nous dirons ce qu'il en est, je suis vraiment désolée de vous annoncer cela madame, vous devriez aller voir le docteur Ryan dites lui que vous venez de la part de Betty Kravi.
Susan lui fit un remerciement de la tête. Parti voir Ed et elle lui demanda si elle pouvait s'absenter le reste de la journée pour aller voir ce fameux docteur Ryan.
Une fois à l'hôpital, il lui dit qu'il lui enverrai les résultats par courrier. Elle rentra chez elle, et attendit le retour de sa fille. Jen rentra vers 19h30. Susan la serra dans ses bras, elle dînèrent en silence et allèrent se coucher.

Chapitre 4: Bonne et Mauvaise Nouvelle
Samedi matin, Susan et Jen ne travaillaient pas, quelqu'un frappa à la porte. Susan se leva et ouvrit la porte. Un homme en uniforme de facteur lui dit:
-Bonjour, Madame Lewis?
- Oui c'est bien moi, lui répondit elle
- Je vous amène ce recommandé et une lettre pour Jen Lewis, veuillez signer ici s'il vous plaît
Susan s'exécuta, prit les enveloppes remercia le facteur, s'installa dans la cuisine, posa la lettre de Jen sur la table et prit son recommandé. Elle regarda le tampon, c'était celui de l'hôpital du coin. Elle l'ouvrit et lut:
"Chère Madame Lewis,
j'ai le regret de vous annoncer que vous êtes belle et bien atteinte d'anévrisme. Selon l'échographie et l'artériographie, vous devriez vous faire opérer le plus rapidement possible si nous voulons faire quelque chose. Cette opération nécessite nos meilleurs chirurgiens, cette opération coûtera donc dans les 5000 $. Nous comprenons que c'est un montant élevé mais nous n'avons pas le choix, tenez nous au courant de votre décision.
Avec mes salutations distinguées,
Docteur Ryan"
Susan relut la lettre plusieurs fois et décida d'appeler le docteur:
- Bonjour, Docteur Ryan?
- Lui même
- Je viens de recevoir votre lettre mais je ne comprend pas bien, si je ne fais pas cette opération, je risque de mourir?
Il y eu un silence, le Docteur prit à nouveau la parole:
- Pour être franc avec vous, oui, je suis vraiment désolé.
-Merci Docteur, lui répondit elle.
Susan raccrocha, mit sa tête dans ses mains. Elle prit une des chaises de la cuisine, y monta dessus, attrapa une boîte sur l'étagère et l'ouvrit. Il y avait plusieurs billets dedans, elle les compta, 4560 $ tout rond.
Jen se leva, embrassa sa mère et lui dit:
-Bonjour maman, pourquoi comptes tu l'argent?
- euh... non pour rien ma chérie... tiens tu as reçu une lettre de la faculté
Susan lui tendit la lettre. Jen la prit, respira un grand coup et ouvrit la lettre. Elle la lut une première fois dans sa tête, poussa un cri de joie et dit à sa mère:
- Maman écoute ça:
"Chère Mademoiselle Lewis, nous avons le plaisir de vous annoncer que votre candidature a été validée. Nous avons l'immense plaisir de vous accueillir à la faculté de médecine de Londres. Votre dossier nous a vraiment impressionné, vous semblez être une élève brillante et étant donné vos conditions de vie, nous vous offrons une bourse vous devrez nous verser 4000$ pour que nous vous fassions parvenir votre billet d'avion. Nous attendons votre réponse avec impatience.
Sincères Salutations,
La Faculté de Médecine de Londres"
Jen regarda sa mère et s'écria:
- Maman, tu te rends compte, je suis prise dans l'une des plus grandes faculté de Londres!
Le téléphone sonna, elle répondit et un cri hystérique s'échappa de sa bouche. Elle raccrocha et dit à sa mère:
-Maman, Andrew aussi est pris! il part avec moi!
Susan la regarda et lui dit:
- C'est génial ma puce, vraiment toi qui rêve depuis toute petite d'être médecin, tu pourras sauver des vies.
Elle commença à pleurer, de joie et de tristesse en même temps
- Maman pourquoi tu pleures? lui demanda Jen inquiète
Susan essuya ses larmes, prit sa fille dans ses bras et lui dit:
- Ne t'inquiètes pas ce sont des larmes de joie, je suis heureuse pour toi.
Elle lui tendit les billets et lui dit:
-Tiens voilà tes 4000$, tu en auras plus besoin que moi, si je les ai mit de côté c'est pour toi. Réponds leur et envoie leur vite l'argent .
Jen prit sa mère dans ses bras et lui dit:
-Merci maman, je t'aime
Susan l'embrassa sur le front et lui dit:
-Moi aussi ma chérie.

Chapitre 5: L'aveu
Les mois passèrent, Jen avait renvoyé la lettre et l'argent. C'était le mois d'Août. Le cas de Susan s'aggravait. Sa fille devait partir le lendemain. il était 22h
Susan décida de lui dire la vérité:
-Jen, ma chérie, il faut que je te parle
Sa fille arriva:
-Oui maman?
-Ecoute assis toi, il faut que je te dise quelque chose de très important.
Elle s'arrêta un instant puis repris:
- Il y a un mois, les docteurs m'ont annoncé que je souffrais d'anévrisme
Jen la regarda avec de gros yeux
- C'est une maladie qui touche le cerveau, je me sens faible.
-Mais maman, pourquoi n'as tu pas pensé à une opération? dit elle les yeux remplit de larmes
- Tu te souviens de ta lettre pour la faculté? j'ai reçu la lettre du docteur le même jour, il m'a dit que je devais me faire opérer si je voulais survivre. L'opération coûtait 4000$, j'ai donc pris la décision de te les donner à toi.
Jen éclata en sanglot
- Maman tu me dis que tu va mourir à cause de moi?
- Jen écoutes moi, je veux que tu sois heureuse, je suis ta mère et je veux que tu réalise ton rêve. Je veux t'aider à le réaliser. Comprends moi ma chérie, si j'avais fait cette opération, tu aurais du rester ici dans ce quartier, que serais tu devenue? tu dois réussir ta vie! lui dit sa mère en pleurant avec elle
-Mais maman comment veux tu que je sois heureuse sans toi?
- Ecoute, ma chérie ne discutes pas tu n'as plus le choix tu pars demain, tu y va! Maintenant vas te coucher!
- Mais maman...
- Ne discutes pas, coupa Susan
Jen partit se coucher en larmes. Elle s'endormit vers 2h du matin, un long voyage et un adieu l'attendait le lendemain

Chapitre 6: Adieu Et Départ
Le réveil sonna, Jen ne se leva pas. Susan vint la chercher dans sa chambre. La sortit du lit, l'envoya se préparer, Andrew devait passer la chercher dans une heure. Susan attendait dans la cuisine. Une boîte de médicament sur la table. Jen apparut, sa valise était devant la porte. Elle regarda sa mère et lui dit:
-Maman je ne veux pas te laisser!
Susan ouvrit la bouche mais quelqu'un frappa à la porte. Andrew entra et dit à Jen:
-C'est l'heure il faut qu'on y aille
Jen se mit à pleurer:
-Maman non, je ne te laisserai pas Andrew part sans moi, je ne peux pas laisser ma mère seule
Susan dit:
- Tiens ma chérie prend cette lettre, tu l'ouvriras quand tu seras dans la voiture avec Andrew...
Jen la coupa:
- Maman je ne vais pas en voiture avec Andrew
Susan embrassa sa fille, si mit à pleurer et dit à Andrew:
- Andrew emmène la, prend la de force, vite partez!
Andrew prit Jen par le bras, l'emmena avec lui. Elle criait "Maman je t'aime". Susan pleurait seule devant la porte, elle cria à sa fille "moi aussi ma chérie, je t'aime à jamais!"
Elle entendit la voiture démarrer. Sa fille était partie. Susan prit un verre d'eau, s'assit à la table de la cuisine et prit une poignée de médicaments. Elle les avala. Quelques minutes plus tard, elle tomba par terre, inerte.

Jen, dans la voiture n'adressait pas la parole à Andrew, il rompit le silence et lui dit:
- Je sais que tu ne me parleras pas pendant un moment mais c'est pour ton bien que j'ai fait ça. Ta mère m'avait mis au courant de sa situation et nous voulions faire ton bonheur alors je l'ai aidé. Je suis désolé mais elle m'a convaincu, il le fallait Jen.
Elle éclata en sanglot. Andrew reprit:
- tu ne lis pas la lettre?
Elle le regarda, fit un oui de la tête. Elle ouvrit la lettre et lut dans sa tête:
"Ma chère Jen,
si tu lis cette lettre c'est que tu es déjà dans la voiture avec Andrew. Ne lui en veux surtout pas, il fait ça pour ton bien comme moi. Je tenais vraiment que tu saches tout avant de partir. Tu vas enfin réaliser ton rêve, tu vas sauver des vies. Ce n'est pas parce que tu ne m'auras pas sauvé moi que ta vie doit s'arrêter. Tu es si jeune, je suis la deuxième personne à t'abandonner en 17 ans. Ne t'inquiète pas, je n'ai pas eu mal, j'ai mis fin à mes jours avec des médicaments, certains penseront que c'est de la lâcheté, d'autres du courage et d'autres encore que j'aurais du profiter des derniers moments qu'il me restait. Pour ceux qui se posent cette question, je vais te dire ce que je leur aurait répondu, je leur aurait dit que je suis une maman, une maman comblée qui aide sa fille à accomplir ce pour quoi elle est faite, une maman qui aime sa fille de tout son coeur, qui aura passer que des instants de bonheur malgré la pauvreté, les conditions de vie mais crois moi tout ces instants n'étaient que du bonheur car je les partageais avec toi. Ma chérie ce que je vais te dire va te sembler égoïste mais je suis finalement contente que ton père nous aie abandonnées toi et moi, si ce n'avait pas été le cas, nous n'aurions pas été aussi proches l'une de l'autre et j'aurais du te partager avec lui. Je suis aussi désolée de ne pas t'avoir donné de meilleures choses comme une maison un peu plus sûre, dans un quartier plus luxurieux dans un lycée moins dangereux mais je n'ai malheureusement pas pu. Je ne regrette rien de ma vie à par ça. Nous avons vécu des moments difficiles certes, mais je suis morte en paix, sachant que ma fille est quelqu'un de bien, qu'elle trouvera l'amour sans aucun doute, qu'elle réussira sa vie et qu'elle aura tout ce qu'elle désire car tu es une battante, je le sais, c'est pourquoi tu surmonteras cette épreuve, je ne serai pas là pour t'épauler mais sache que mon amour durera éternellement. J'espère que quand tu seras mariée et que tu auras des enfants tu auras la chance d'avoir une fille comme j'ai eu... toi ma chérie, j'aimerai que tu aies une fille aussi merveilleuse que toi. Je t'aime ma chérie, je serais toujours là pour toi, pas physiquement là mais je serais toujours là, au même endroit qui t'appartient en moi. Je serais toujours là dans ton coeur, toujours quand tu penseras à moi où que tu auras de la peine je serais toujours présente. Je t'aime ma fille, je suis fière de toi.
Ta maman qui t'aimera pour toujours et à jamais"


FIN

Histoire publiée le 10/02/2007 à 14h16.
Thèmes : Choix, Dilemmes, Tragédie

Rappel : Ce contenu est protégé par le droit d'auteur. Toute reproduction, même partielle, est interdite sans le consentement de l'auteur.
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