Pour les yeux de Luna.
Chapitre 1: Yaël
Jamais il n'aurait du prendre ce raccourci... Sa course était à présent ralentie par la neige du Massif Central. Il stoppa net, tous ses sens en alerte, et s'accorda un bref moment de réflexion...
Cela faisait bientôt deux heures qu'il était brusquement parti de ses "appartements" situés dans les catacombes de Paris. Dès lors, il n'avait cessé de filer à une vitesse que lui seul possédait, sans souffrir, sans ressentir aucune faiblesse... Mais il s'était perdu.
Yaël soupira, tendit sa main et imagina que les flocons qui le touchaient lui procuraient une quelconque sensation. Il ne perçut rien et ce constat lui arracha un gémissement qui enfla au fond de sa gorge, jusqu'à se transformer en un hurlement lugubre. Maudit! Il était maudit! Condamné à ne plus sentir les caresses du vent ou la morsure du froid. Aucun soleil ne le réchaufferait plus, aucun plat, aussi succulent soit-il, ne le rassasierait... Des larmes de sang perlèrent au bord de ses yeux ambrés, puis se mirent à couler, souillant son visage trop parfait pour être humain.
Le vampire s'essuya avec la manche de sa fine chemise de soie, puis se remit à courir, atteignant bientôt une telle rapidité qu'aucun humain n'aurait pu le voir s'il était passé à côté de lui... Il finirait bien par sortir de la forêt et il pourrait alors retrouver son chemin.
Il ne cessait de se répéter d'une voix où l'on ne percevait aucun essoufflement: Je dois y être avant le jour, surtout avant le jour! L'auberge, la Casita, avant le jour...
Et, pour se donner du courage, il se remémora encore une fois la raison pour laquelle il devait se rendre en Espagne...
Yaël ne se souvenait pas de sa vie de mortel mais se disait qu'il avait du souhaiter devenir vampire car il était malheureux, que personne ne l'aimait...
Il n'avait que quelques réminiscences du début de son existence de suceur de sang. Mais il préférait cela car ce commencement ne lui offrait que des visions cauchemardesques. Les visages de ses victimes déformés par la terreur hantaient encore ses rêves pourtant si rares. A cette époque, il était une bête féroce qui tuait par plaisir, pour oublier, pour s'oublier...
Espérait-il qu'en aspirant tant de vies il s'en reconstituerait une? Non. Il lui avait fallu du temps pour se faire à l'idée qu'il était en réalité dépendant du sang, ou plutôt de la peur distillée dans les veines de ses victimes. C'était pour lui comme une drogue et il en serait encore à ce stade primitif s'il n'avait eut la bonne idée d'aller chercher de nouvelles proies en Espagne…
chapitre 2: Dix-huit ans auparavant...
Comme chaque soir, il continua à chasser longtemps après avoir été repu. Cependant, cette fois-ci il poussa son jeu à l'extrême et, pénétrant dans un parc immense, s'assit sur un banc avec la ferme intention de narguer le soleil. Je ne rentrerais qu'au dernier moment…Se disait-il…
Soudain, une odeur familière lui parvint: celle de la tristesse, du désespoir. N'y tenant plus, il se laissa guider avec la ferme intention de s'amuser avec la vie de cette personne.
Ses pas le menèrent à une somptueuse résidence. Un écriteau au-dessus de la porte principale indiquait qu'elle s'appelait, modestement, la Casita. Yaël entreprit de faire lentement le tour de l'imposante demeure…
Brusquement, il la vit apparaître à un balcon. Sa fine silhouette se détachait dans la lumière de la pièce. La grâce qui émanait d'elle, bien qu'ombrée de mélancolie, la faisait paraître encore plus belle que les créatures féériques des peintures ornant les plafonds des châteaux, plus belle qu'aucune des représentations de la vierge… La chemise de nuit qui flottait autours d'elle lui conférait un aspect fantomatique comme si une telle splandeur ne pouvait être réelle.
Yaël fut subjugué par la beauté de la jeune femme et eut juste le temps de courir s'abriter dans une infractuosité non loin de là pour échapper au jour… L'amour venait d'éveiller l'homme qui sommeillait dans la bête. Ce fut comme s'il sortait d'un cauchemar.
Il retrouva d'un coup le fragment d'humanité qu'il avait perdu et décida de ne plus boire que du sang animal.
Elle était au rendez-vous chaque nuit juste avant l'aube, lui aussi… Il l'observait timidement, assis sur la branche d'un grand chène, tanto bercé par l'espoir de lui parler, tanto déchiré par la dure réalité de sa condition...
Cependant un soir, alors qu'il allait partir chasser, il entendit pour la première fois sa voix, portée par le vent. Elle chantait en espagnol, une mélodie triste, cela parlait d'amour… Yaël était comme envoûté et osa enfin s'adresser à la jeune femme. Il se plaça sous le balcon, de sorte qu'elle ne puisse pas le voir et se mit à parler. Elle fut surprise mais n'eut pas peur. Longtemps auparavent, le vampire avait découvert qu'il pouvait influer sur les sentiments des mortels. Il s'en servait alors pour jouer avec ses victimes et prolonger ainsi leur agonie. Mais à présent l'oeuvre destructrice qu'il avait accomplie n'était qu'un tableau du passé dont les couleurs s'éstompaient au fur et à mesure, remplacées par le doux visage de la belle inconnue...
Ils discutèrent toute la nuit et elle finit par lui dire son prénom: Esperanza… Le moteur de toute vie, de l'existance déchue du vampire à celle, plus complexe, de l'Homme: l'espérence...
Ils se retrouvèrent ainsi toutes les nuits. Il lui fit promettre de ne pas chercher à le regarder et elle promit. Ils parlaient de sujets diverses allant de l'architecture à l'histoire, de la médecine à la faune ou la flore... Yaël était intarrissable sur ces deux derniers sujets car il possédait les mêmes sens que les grands fauves et pouvait mieux que quiconque se glisser dans la peau d'un tigre ou d'une panthère, animal qu'il afféctionnait tout particulièrement. Il se fesait alors conteur et abreuvait sa belle d'épopées sauvages, de palpitantes parties de chasse, bien souvent tirées des siennes. Il se plaîsait à décrir le respect que se portent le chasseur et le chassé, le lien si fort qui se tisse entre eux qui frole la symbiose lors de la mise à mort...
Mais parfois le prédateur devenait proie et Yaël pouvait enfin s'exprimer librement sur les Hommes et leur peur de ce qui est différent.
"Vous voyez, l'Homme ne cherche pas à savoir ou à comprendre. Non, il ne sait que détruire! Mais nous ne sommes pas comme eux, n'est-ce pas? Nous sommes curieux de tout... Apprenez-moi quelque chose..."
Durant ces entrevues au clair de lune, Yaël engrengea une somme inconsidérable de connaissances. Il est un dont – ou est-ce une malédiction ? – que tous les vampires possèdent, l'hypermnésie, qui leur permet de se souvenir de toute chose qu'ils ont vue ou entendue et ce pendant toute leur existance, donc, pour la plupart, l'éternité... C'est ce qui les rends fous parfois…
Une année s'écoula ainsi, rythmée par leurs entrevues. Nuit après nuit, l'amour que Yaël éprouvait pour Espéranza grandit; nuit après nuit, l'espoir de la serrer dans ses bras s'éloigna...
Pourtant, un soir, il sentit en se levant que quelque chose en lui avait changé. Les bruits habituels de la nuit ne l'entouraient plus, un silence lourd et inquiétant avait remplacé l'habituelle cacophonie ; les odeures de la nature ne lui chatouillaient plus les narines. Anxieux, il ouvrit lentement les yeux, puis, affolé, batit nerveusement des paupières. Il ne voyait rien, que du noir, un noir insondable et infini ! Il était devenu sourd, aveugle et sans orodat ! Avait-il mal calfeutré l'entrée de sa tanière ? Un rayon du soleil l'avait-il atteint ? Etait-ce cela la mort ? Puis, tout à coup, il comprit que l'impossible était arrivé, son rêve le plus fou, son plus grand désir s'était réalisé.
Son coeur propulsait à nouveau de lui même son sang dans son corps ! Il était redevenu humain! Cependant, cet enchantement durerait-il qu'une nuit ou toute sa vie ? Sa Vie... "Ne rêve pas Yâël, un vampire ne vit pas"...
Pris d'un accès d'audace, il alla trouver Esperanza et lui fit la plus brûlante déclaration d'amour qu'on ait jamais entendue… La belle fut conquise et l'instant d'après elle était dans ses bras. Elle lui dit qu'elle était mariée, il fit la sourde oreille et l'amena dans sa tanière… La nuit leur paru trop courte...
*
Yaël regardait sa compagne allongée sur la pierre. Elle dormait. Elle était si proche de lui, il pouvait la toucher, mais si éloignée pourtant… Sa respiration soulevait sa poitrine à intervales réguliers, elle semblait calme, sereine. Il tandit un bras et mit sa main devant sa bouche. Son souffle était chaud, vivant… Il fit de même avec lui, mais l'air qui arriva sur ses doigts était glacé…
Yaël finit par la reconduire chez elle, sa décision était prise, même s'il lui en coûtait. Il aimait trop l'Espagnole pour lui permettre de le voir redevenir ce qu'il était réellement: un démon. Elle était un ange…
Dans un moment de clairevoyance il la supplia d'appeler leur future fille Luna et de dire que c'était l'enfant de son mari. Puis, sans autres explications, il s'arracha des bras d'Esperanza et s'enfuit en courant… Il retrouva vite sa rapidité d'Etre de la nuit et mit le plus de distance entre celle qu'il aimait et lui…
Chapitre 3: Le retours de la bête.
Esperanza eut bien une fille et cela la rendit plus heureuse. A chaque anniversaire de la petite elle accomplissait une sorte de pèlerinage, se rendant dans leur nid d'amour pour prier afin que Yaël lui revienne, puis fredonner la chanson qui avait donné le courage à son bien aimé de l'aborder. Le vampire aimait énormément sa fille et revenait à chaque anniversaire de la demoiselle, pour la voir et pour écouter les prières d'Esperanza. Il restait tapi dans l'ombre de son ancienne tanière, tremblant d'émotion à chaque parole prononcée par sa belle.
Mais, lors du huitième anniversaire de Luna, l'envie de serrer de nouveau la jeune femme dans ses bras fut plus forte que la raison. Il suivit l'Andalouse jusqu'à ce qu'ils soient un peu éloignés de la maison. N'y tenant plus, il s'extirpa de sa cachette et se présenta à elle, un sourire aux lèvres… Quel idiot il avait été de croire qu'il lui serait égal que le père de sa fille soit un mort vivant ! Le somptueux visage d'Espérenza fut transformé, en un instant il exprimait l'horreur. Yaël tenta de la raisonner, mais alors elle le reconnut et ce fut pire encore : il la dégoûtait. Elle se mit à hurler, appelant à l'aide. Yaël était paniqué, il attendit qu'elle se fut essoufflée et s'approcha lentement. Alors qu'il allait effleurer son visage avec son doigt pour lui "suggérer" de se calmer, il fut bousculé par quelque chose qui le frappa à la tempe puis vint se placer à côté de la jeune femme. C'était son mari…
Le vampire devint tout à coup incontrôlable et se rua sur le malheureux. Il le jeta violemment à terre, renversa la tête en arrière, plongea dans le cou de sa victime, lui arracha la peau et se mit à boire goulûment dans un horrible bruit de suscion. Les cris du pauvre homme se transformèrent en râle puis cessèrent d'un seul coup. Après un grognement de satisfaction, Yaël se redressa, ne prenant même pas la peine d'essuyer le liquide visqueux qui luisait sur son visage. Il avait encore soif et le bruit que fesait le coeur d'Espéranza exitait ses sens l'empéchant de reprendre le contrôle sur la bête qui s'était à nouveau emparée de lui. Comment avait-il put se passé d'un tel plaisir, le sang humain était décidément l'embroisie des vampires et la peur un nectar distillé dans les veines des mortels... Yaël tendit son bras vers la belle espagnole et lui demanda de s'approcher. La jeune femme était totalement déboussolée et jetait des regards inquiets vers la dépouille ensanglanté de son mari. Le vampire réitéra sa demande, fesant jouer son don de persuasion. Elle vint se blottir contre lui, embrumant un peu plus l'ésprit de Yaël. Il lui caressa la joue en murmurant un autre ordre. Espéranza inclina gracieusement la tête, lui offrant sa gorge. Il se penchea lentement et l'embrassa. Puis il entrouvrit les lèvres, laissant ses crocs sortir de leur fourreau... Quand ses canines percèrent sa chaire, la jeune femme fut parcourue d'un frisson. Un liquide chaud se mit à couler dans la bouche de Yaël... L'extase de l'instant lui fit lacher son emprise sur l'esprit de l'andalouse. Soudain celle-ci cria et se débatit. Surprit, il la lachea... Il venait de reprendre ses esprits et réalisa avec horreur ce qu'il venait de faire. Il regarda Esperanza qui hurla de nouveau…
Puis elle se mit à rire nerveusement tandis qu'il disparaissait dans la nuit…
Yaël errait dans une forêt depuis deux ans quand il se décida enfin à en sortir. Ce fut pour découvrir qu'Esperenza était morte dans un asile psychiatrique.
Sa première réaction fut de s'asseoir et d'attendre le jour pour tuer l'Etre, en lui, qui le répugnait tant. Mais, alors qu'il regardait une dernière fois le ciel, les nuages qui cachaient la lune s'écartèrent et l'astre de la nuit apparut. Yaël bondit. Il ne devait pas mourir. Luna, comment avait-il put l'abandonner ? Il devait la retrouver, s'assurer qu'elle allait bien et après il pourrait partir…
Chapitre 4: Les retrouvailles.
Ce n'est que six ans après qu'il avait pu retrouver sa trace. Entre-temps, il s'était établi à Paris et avait fait la connaissance de quelques-uns uns de ses frères qui l'avaient vite dédaigné, le trouvant trop tendre, trop sensible, trop humain…
Yaël accéléra. Il était près de la frontière et l'aube allait arriver. Jamais il n'aurait le temps de voir sa fille s'il ne se dépêchait pas! Il se retrouva enfin devant la casita, transformée en auberge par les nouveaux propriétaires. Par quel hazard du destin son enfant retournait-elle en ces lieux? Il l'ignorait...
Son bonheur, il le devait à son seul ami, Armand, qui avait mis son autorité sur les Êtres de la nuit au service de Yaël. Il avait déboulé en trombes dans ses appartements au crépuscule en lui criant de se dépécher, qu'il venait de retrouver sa fille... Malgré ses origines très anciennes, Armand avait gardé un esprit d'enfant et le même enthousiasme... Yaël avait été surpris quand, au moment des adieux, il l'avait serré dans ses bras en l'appelant "mon frère". Il ne l'oublierait jamais...
Le vampire stoppa et contourna plus lentement l'ancienne demeure de sa bien aimée. Soudain, une jeune fille apparu au balcon, là où il avait vu Esperanza pour la première fois. Elle était belle, si belle…
Yaël tremblait de bonheur. Après tout ce temps, il pouvait enfin contempler son enfant... La demoiselle rentra dans sa chambre et referma la fenêtre. Yaël bondit sur le fin rebord en fer et resta en équilibre à contempler Luna. Heureusement, elle se trouvait de dos... Yaël tendit son bras. Il ne sentit pas l'aube qui commençait à l'envelopper… Il eut juste le temps de frôler la vitre et s'évapora dans la chaude lumière du jour, un sourire aux lèvres…
Chapitre 5: Lucia.
Lucia se retourna brusquement et fixa la fenêtre. Il lui avait semblé sentir une présence… Elle était étrangement calme et sereine, elle qui d'habitude ne tenait pas en place, comme si quelqu'un lui avait communiqué ses sentiments… Elle fut tirée de sa rêverie par sa femme de chambre qui frappa, puis entra.
"Mademoiselle, madame votre mère vient d'arriver, en charmante compagnie…"
Lucia fut surprise par la fin de cette phrase. Comment Maria osait-elle dire cela?! Sa mère avait un nouvel amant et ça ne serait pas la première fois, mais jamais Maria ne s'était permise de faire aucun commentaire sur ces hommes… Elle se promit de renvoyer la femme de chambre et se hâta de descendre les escaliers donnant dans le hall…
Arrivée en bas, elle compris pourquoi Maria avait dit cela et alla à la rencontre de sa mère.
A côté d'elle se tenait une jeune fille au port de tête de reine, tellement gracieuse avec ses longs cheveux noirs légèrement bouclés. Le regard de Lucia fut attiré par ses yeux. Jamais elle n'avait vu pareille couleur: on aurait dit des yeux de loup.
Sa mère vint l'embrasser puis se tourna vers l'inconnue.
"Je te présente Luna, je viens de l'adopter."
Lucia rit doucement. Sa mère ne possédait décidément aucun tact.
La fille aux yeux ambrés semblait mal à l'aise.
"Ne vous inquiétez pas. Quoi que ma mère ait pu vous dire, je suis tout à fait disposée à vous adopter moi aussi. La vérité c'est que je me sens un peu seule et qu'une amie et confidente serait la bienvenue..." fit Lucia.
Luna sourit et souffla d'une voix qui charmerait une pierre:
"Et une sœur…? Une sœur… serait-elle… la bienvenue ?"
Lucia lui rendit son sourire…
FIN
Histoire publiée le 10/08/2006 à 13h07.
Thèmes : Amour, Horreur, Vampire
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (19 votes) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Page 1 2
Par daetari le 15/03/2011 à 00h51
Amashon est de retours sur mon blog !
sans aucun doute rota, Luna est forcément spéciale avec un père comme Yaël...
Par rota le 12/11/2010 à 09h43
J'adoooree...j'aimerais bien savoir comment a grandi Luna?je veux dire, comme son père était un vampire, elle a peut-être hérité de quelques-uns de ses dons,non?
Par xx-souchis-xx le 20/06/2010 à 15h48
Courage- Superchick.
J'aime !! <3
Par darkway le 27/09/2009 à 12h40
tu me manques toujours
j'aime bien cette histoire la fin est très sympa!
Par daetari le 23/07/2008 à 10h48
Amashon est de retours sur mon blog !
Par zazoo92 le 23/08/2007 à 15h37
waw c'es trop beau vraiment chapeau bas!! j'adore!
Par net-chan le 17/05/2007 à 09h49
life is beautiful
cool la fin trè bien cet histoire
Par crystal le 16/03/2007 à 21h53
Kehdo Ki Tum Mere Dil Mein Rahoge,Kehdo Ki Tum Muj
Oh zut alors,dire que le père n'a pu voir sa fille.En tout cas j'ai été en haleine jusqu'au bout.Sincèrement j'espère que tu comptes écrire un roman plus tard je serais une lectrice fidèle lol!! Stupéfiant est le mot que je cherchais bye.
Par daetari le 05/11/2006 à 09h11
Amashon est de retours sur mon blog !
Bah c'est une nouvelle... Et encore, je la trouve trop courte par rapport à tout ce que je voulais aborder.
Par mimiangelle le 16/10/2006 à 17h58
il y a des salaud qui pille le coeur des
c'est pas un poil long quand meme
Page 1 2
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !