Actualité Cinéma Photos Fonds d'écran Vidéos 3B Poèmes Histoires
Séries TV Musique Sondages Citations Blagues Jeux Blogs t'Chat Forums
Rechercher

Qui sommes-nous ?.... partie 4

A deux


- Nous… nous étions amants ? répéta Jane, choquée. Et Larry le savait ? C'est impossible, il me disait qu'avec Philip, j'étais heureuse… Et Clayton, je ne l'aurais jamais trahi ainsi…
- Jane, Larry nous cachait beaucoup de choses. Tu étais battue par Philip…
- John, s'il te plait, dis-moi que ta mémoire est déglinguée. J'ai l'impression de vivre un roman-photo, là…
- Ma mémoire n'est pas en état d'aller à la poubelle. C'est pour ça que je pensais que Larry était derrière tout ça. Il le savait pour nous deux… je le sais, crois-moi, je l'ai revécu dans ma tête l'autre jour…
- John, tais-toi…
- Pas tant que tu arrêteras d'être aussi bornée !
- Jamais je ne te croirais !
- Si ce con de Larry vivait toujours, je lui ferais avouer toute l'histoire, de gré ou de force !
- Tu peux l'insulter de con, au moins lui n'est pas devenu un meurtrier et il n'a jamais montré un quelconque signe de violence. Le con, le salaud et tout ce que tu voudras, c'est toi !
John la gifla violemment, si bien qu'elle vacilla sur ses pieds.
- Désolée, mais moi je ne ferais pas la connerie de Larry, celle de ne pas riposter. Si tu comptes me tuer aussi, je mourrais au moins en m'étant défendue.
- Je n'ai jamais voulu le tuer, Jane !
- Alors, arrête un peu de t'emporter, John ! Si tu n'as rien à te reprocher.
- Attends dix secondes ! Tu m'agresses en m'insultant de meurtrier et moi je devrais me taire pour prouver que je dis vrai ?! J'ai le droit de hurler à l'injustice, non ?
- Ecoute, on… on va arrêter de parler de ça…
- Et on va parler de quoi ? On est prisonniers depuis des jours durant, à bouffer une purée aussi répugnante que les égouts et à part de notre situation, en ce moment je n'ai que ça comme sujet de conversation.
- Tu crois, toi qu'on réussira à sortir de là ?
- T'es naïve, Jane… Si ces zigotos avaient voulu nous faire sortir, ils l'auraient fait dès la mort de Bérénice ou Larry. Et quand ils ont enlevé le cadavre de… de ma sœur, ils nous ont endormis… Sans compter qu'on aura beau essayé de casser les miroirs, ils sont résistants…
- Selon toi, pourquoi… pourquoi font-ils ça ? Le fait que tu te bagarres avec Larry et… qu'il meure était peut-être prémédité…
- Non, la situation aurait pu tourner autrement. Ca m'étonnerait en tout cas qu'ils l'aient fait exprès. Sinon, je leur tire mon chapeau.
- En même temps, ils n'ont pas l'air net… s'ils nous font ça déjà… il faut être totalement cinglés.
- Ils doivent avoir des raisons particulières… une expérience, un truc de ce genre…
- Tu parles si naturellement, comme si c'était normal… si on s'en sort, tu vas leur pardonner, à continuer…
- Tu peux répéter, Jane ? J'ai bien peur de pas avoir tout suivi jusqu'au bout ton allusion…
- Laisse tomber, on est à bout de nerf et on en devient comme parano. Ce n'est pas la peine de prendre mes réflexions bien au sérieux.
- Tes réflexions ? Même quand tu m'insultais de tueur ? Ça en fait partie aussi ?
- Ecoute… ne commence pas s'il te plait…
- Tu avais l'air d'être un tantinet sincère quand tu m'insultais tout à l'heure.
- Tu vas te taire, maintenant… on a autre chose à faire en ce moment que de jouer aux devinettes.
- Ta mémoire n'est toujours pas revenue, je pense… donc tu ne peux pas savoir quand je te dis qu'on était amants, que Philip te battait chaque soir, en revenant du bar où il se tapait la serveuse, quand il était tellement bourré qu'il frappait par erreur chez ta voisine…
- Il… il a déjà frappé Clayton ?...
- Pas à ma connaissance… enfin pour ce que j'en sais… j'espère que non…
- On… Comment on a commencé à aller ensemble ?...
- Un soir, tu es venue avec ton fils chez moi, en pleurs. Vous êtes restés chez moi pendant une semaine et c'est au cours de cette semaine qu'on a eu notre première relation…
- Je vois… Qui le sait ? A part Larry ?...
- Justement, seulement Larry… Philip le sait pas, ni même Clayton, le pauvre chéri, il n'y comprendrait pas… Et puis non, tu n'étais pas une mère indigne, au contraire, Clayton, c'était tout pour toi…
- Comment tu sais que je me posais ces questions ?
- Parce que je te connais et l'expression de ton visage en disait long… Enfin je voulais savoir si vraiment tu me croyais, quand je te dis qu'on était amants ?
- Ecoute, je n'ai pas d'autre choix que de te croire, John.

Histoire publiée le 23/01/2008 à 16h58.
Thèmes : Amnésie, Inconnu, Question, Sequestrés

Rappel : Ce contenu est protégé par le droit d'auteur. Toute reproduction, même partielle, est interdite sans le consentement de l'auteur.
Dernière visite le 03/04/2012 à 20h04

Dernière visite le 03/04/2012 à 20h04 Carolys20 Dernière visite le 03/04/2012 à 20h04 - Voir ses histoires
 

Ajouter aux favoris
Ajouter aux favoris
Envoyer à un ami
Envoyer à un ami
Attribuer une note
Note 1Note 2Note 3Note 4Note 5
Moyenne (2 votes)
Note 1Note 2Note 3Note 4Note 5

Commentaires

Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à en rédiger un !

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !