Sad feary
Je ne sais par où commencer, une fois de plus je vois que je ne suis rien pour eux; j'ai arrangé leurs affaires, supporté leur problèmes et ils m'ont arraché les ailes .
Maman m'avait de ne pas aller dans le monde des Géants...
J'en connaissais des centaines, tous ayant leurs problèmes, tous me chargeant de leurs poids immenses et croyant qu'ils étaient les seuls à le faire et que je pourrai supporter...
Le sort n'est pas tourné comme leur pensées égoïstes se croyant seuls avec moi, une unité de deux personnes... C'est bien faux tout ça c'est juste cette centaines de géants conte une petite fée frêle . Ils avaient la lumière, si avares qu'ils sont ils l'ont consummé et m'on réduit en état d'esclave .
Ce soir, à l'éclipse lunaire tout sera fini. Je ne leur réserve pas le même sort qu'eux m'ont fait ce serait trop facile d'être aussi cruelle qu'eux et de les étouffer par ma micro poussière magique...
Recommençons sur le point de départ, ce qui a toujours été .
Je quittai ma mère, avide d'aventures et de rencontrer des créatures différentes . Je pénétrai, il y a quelques siècles dans l'univers des Géants : je ne le trouvais pas spécialement chouette mais certains Géants me parraissaient sympatiques . DEUXIEME ERREUR - ce sont tous les mêmes ...
J'ai trouvé des millions de Géants, pendant que je cavalais à la découverte de leur monde, éffondrés, saignant et incapables de se relever .
Vous voyez la taille d'une petite fée et celle d'un Géant? Par bonté d'âme j'en ai aidé un, puis plusieurs... M'apercevant que trop tard qu'on me réduisait à l'état d'esclave, que tout ce que je faisais, c'est - à dire mon maximum, était toujours remis en cause et critiqué .
Ma poussière de fée servait uniquement à leur mettre des étoiles dans les yeux, à leur apporter une chaleur dans la nuit glacée et c'est ainsi que je perdist petit à petit ma capacité de voler parmis les autres me rapprochant inévitablement de la terre tranchante, de l'Enfer...
Un jour je suis tombée amoureuse de l'un d'eux, je l'ai tellement aidé, je l'ai tellement supporté que j'en perdais mes forces et je dû me réduire à l'état piéton car mes ailes ne supportaient plus ce poids, leur poids...
Il me paraissait gentil et puis il me disait que je devais penser un peu à moi car j'en faisais beaucoup pour les autres...
Je l'ai fait, un quart de seconde peut - être, le temps de dire oui ou non, de prendre une décision, de mettre quelques couleurs dans mon univers qu'ils assombrissaient.
Le résultat en est que ni plus ni moins je sentis un jour la Terre trembler si fort que le lieu où je résidais : une boîte d'allumette, se mit à décoller si haut que lors de la retombée j'eus quelques côtes fracturées .
C'était celui que j'aimais, un Géant musicien qui venait me prêter, plutôt m'envahir de nouveaux reproches . Je ne comprenais rien à ce qu'il disait, il employait des mots très étranges et les faisaient passer sous l'air de sa musique envoutante. Sortie de ma boîte et titubant comme jamais je lui hurlais que je ne comprenais pas ces dires mais il était si haut comme son orgueil et son entêtement qu'il continuait à m'incendier . Plus j'hurlais, plus je fracturais mes côtes. Ce n'était pas si grave, je l'aimais si fort, je voulais si fort être sa petite fée, arranger les choses... Mes larmes coulaient toutes seules et je dus m'enfuir car il se saisit de sa guitare et, me courant après essayait de m'écraser comme un misérable cafard dérangeant tout le ménage d'une cuisine.
Je trébuchais sur une pierre et m'ouvris la tempe. De vitesse il me ratrappait; j'avais peur, si peur et personne pour m'aider sachant que c'était lui avant qui le faisait... A moitié assomée je réussis à m'écarter de sa fureur et me réfugier dans des hautes herbes...Toutefois le poids de sa colère, de ses reproches injustes, de son instrument continuait à faire gronder le ciel et trembler la Terre. Je retombais de très haut sur un sol caillouteux et les herbes que j'avais autrefois pansé parce que le lapin - garou les avaient grignotté s'écartaient pour n'avoir aucune séquelle.
Selon un vieux lutin, je suis restée plusieurs heures inconsciente et c'est pour cela qu'il alla chercher les Autres pour me chasser de sa propriété .
Je ne le connaissais que de vue, lui disant bonjour lorsque je survolais, pouvait survoler, ses cultures de radis violets .Les Autres, par contre, j'en connaissais pas mal : un ver de terre pris dans le bec d'un oiseau mort (je lui avais sauvé la vie car le bec tranchant lui faisait sortir les boyaux et avec ma poudre verte je pouvais soigner toute lésion grave; cependant je n'en ai plus...merci.), la vieille coccinnelle qui commençait à perdre ses tâches noires (je lui donnait alors, autant qu'elle voulut, de ma poudre), le Géant acide : il blessait tout ce qu'il touchait ou tous ceux qui lui parlait alors je lui donnait autant qu'il en voulut de ma poudre...et bien d'autres encore !!
J'essayais de m'échapper de leurs reproches, je n'arrivais plus à fournir de poudre car j'étais <<une sale peste de fée ingrate>>. La vérité c'est plutôt qu'ils furent tous si nombreux et avares qu'ils épuisèrent mon stock.
Toutefois trop faible pour courir et encore plus pour voler, ils me rattrapèrent trop vite et le Géant musicien me frappa de sa guitare et je retombais une fois encore au sol, inconsciente.
A mon réveil j'étais dans une cage, au dessus d'un feu immense presque ausssi grand que les services que je leur avais rendu. Ils faisaient la fête et étaient heureux comme je ne le avais jamais vus, j'en était attendrie et je les observais, contente de les voir si bien.
La petite sauterie se finit tard et les Géants, dont celui que j'aimais, étaient si ivres du nectar que je leur avais offert il y a peu de temps, qu'ils firent tomber ma cage et je réussis à partir discrètement. M'installant au creux d'un tronc sec, je fus mise à la porte par l'écureuil que j'avais gentiment hébergé lorsque j'avais une demeure plus "convenable", alors je restai toute la nuit dans l'herbe innondée de pluie rajoutée à mes larmes .
Le matin, "Ils" me trouvèrent en piteux état et le ver s'enroula autour de moi et me ramena à l'endroit où ils avaient fait la fête .
<<on veut de la poudre>> disait le lutin et suivaient les cris des autres <<de la poudre !!!>>
<<Je n'en ai plus, leur répondis, je suffoquais de mes côtes brissées, je vous ai tout donné...>>
<<Menteuse !!>> hurlait la foule
Plus j'essayais de me justifier, plus on m'accablait.
Il en fut tel que le ver serra plus fort ma petite taille et des côtes me perforèrent la chair faisant couler mon sang. Incapable de rispoter, je sentis mon dos atteint d'une violente douleur, une brulure, ils arrachaient mes ailes !!!
Ils prirent tous leur temps, ces "gens" que j'avais tant aimé, tant aidé et ils me montrèrent ce qu'ils firent avec elles : les bouillir et les réduire en poudre... Pour un peu de poudre...
Ils se débrouillèrent tellement mal qu'il me resta un tout petit morceau de chaque aile.
Le ver se désenroula et me propulsa en l'air et j'aterris je ne sais où.
Après un long coma, parait il, je me réveillai un peu plus en meilleur état chez mon amie Drineding la fée. J'étais tellement contente de la voir !! ENCORE UNE ERREUR
J'essayais de lui raconter mes malheurs mais tout ce qu'elle me dit lorsqu'elle m'interrompit :
<<voyons ce n'est pas si grave, tu vois tout en noir, tu te fermes eux, moi je finirai seule, moi je suis habituée, toi tu ne sais rien de ce Je dis, moi je sais que...>>
J'ai arrêté d'écouter ses conneries à peu près dans ce morceau de conversation. Tandis que je me levai j'entendais toujours <<Moi, moi je, moi, moi, moi>> ou alors <<toi tu n'es... toi tu ne fais... toi tu es comme si ou ça... toi>> accablée une nouvelle fois .
<<Où vas tu ?>> m'interpella - t - elle lorsqu'elle leva les yeux de son chaudron remplit de poudre. Est - ce qu'elle m'en a donné? Non ! pensez vous !!
<< je dois y aller, (bas) pauvre conne>> lui répondis je et elle continua << Quel rapport?>> : les gens aujourd'hui ne savent dire que ça maintenant, sont tellement stupides...
Et elle continua à se centrer sur elle, à pleurnicher sans pour autant m'aider alors je partis et elle ne s'en aperçus même pas. Elle pouvait les garder elle aussi les <<tu me manques>>, si j'avais eu la force je lui aurais dit <<tu veux dire ma poudre te manque hein, comme aux autres avoue. J'ai été là, c'était bien, tu es bien et maintenant je suis mal par votre faute et ma poudre te manque comme une drogue. Je n'ai même plus cette morphine pour apaiser la douleur que vous m'infligez...Je suis mal à cause de vous mais je suis quand même fautive c'est fort comme tour de magie tout ça les enfants !>>
Voilà j'en suis maintenant là et las d'écrire ce dont on ne tiendra jamais compte...
J'ai été voir mon Amour de Géant, il paralait à d'autres géantes... Comment ai - je pûs croire à l'union de deux êtres totalement différents.
Je l'ai interpelé et il s'est retourné...juste pour me dénigrer du regard.
<<J'ai besoin de toi mon canard>> lui chuchotai je
Il l'entendit et recommença à me poustillonner dessus, débitant cent et mille reproches. Je partis et le pire c'est qu'il me ratrappa. Il me retint. Happy end? ERREUR FATALE !! Il me rapprocha de lui et continua à dire que j'agissais mal, qu'on ne pouvait rien me dire...
Je n'ai pas eu la force de lui répondre, j'ai attendu qu'il finisse... Pendant ce temps j'écoutais le vent siffler et chanter.
Si j'avais eu la force, je lui aurais dit : <<voyons mon ange, tu n'es pas centré sur toi même aujourd'hui, oui les points négatifs ce n'est que moi qui puisse les avoir...J'avais oublié quelle nulle je fais...Ne dis pas que je ne suis pas nulle, tu me traites comme tel : tu me reproches en permanence des choses qui n'ont pas lieu d'être, des détails poussiéreux avec lesquels tu m'étouffes alors que je suis assez tourmentée, je n'avais pas besoin que tu en rajoutes, toi aussi, encore. Ne viens même plus t'excuser, je n'ai plus foi et vois maintenant clair; je ne te crois pas et vois maintenant si clair. Ne te mêles plus de ce que je suis, je ne suis bientôt plus rien grâce à toi et aux autres alors arrêtes tes pleurnicheries et sors, sors de ma tête, du coeur que vous m'avez ôté. Ne répliques pas, je ne t'écouterai pas>>
Une fois de plus je suis partie et me voilà "ici"à débiter ce en quoi personne ne croira jamais car parait - il que je suis <<si, ça>> ou <<encore ça>> impure, mauvaise, oui c'est comme ça que je me vois par vos traitements !
Depuis dix jours j'ai réunis le peu de force qui me reste, et j'ai réussis à voler "là"... Un endroit ni beau, ni laid, ni accueillant, ni repoussant, ni froid, ni chaud; peut - être parce que je n'y fais pas attention, peut - être parce qu'Ils m'ont tout ôté...
En tout cas il est désert cet endroit, la bouteille me tenant compagnie va être jetée dans peu de temps à la mer...
Il n'y a plus rien à ajouter je crois...
...
C'est tout ce que j'ai pu avoir.
J'ai retrouvé ceci dans cette bouteille il y a des années, décidant de l'ouvrir maintenant à l'aube de ma mort.
L'écriture est un peu effacée mais j'espère pouvoir la conserver dans ma boîte également, ma boîte de bois qu'on engouffrera sous Terre.
Je ne sais pas qui sont ces gens dont elle parle, je ressens juste sa peine immense et sa souffrance trop grande...
Je comprends mieux maintenant pourquoi je voyais l'ombre d'une fée dans cette bouteille teintée, les soirs où je restai à l'obbserver.
Moi aussi je fus l'objet de condamnations injustes, d'ailleurs demain c'est l'échéance, mon exécution, un nouveau jour se lève pour les autres. Le mien n'est jamais arrivé, oui c'est injuste mais ceux de mon espèce n'ont rien fait pour et je n'ai reçu que le poids de cents tonnes de plombs pour m'accabler un peu plus contre deux plumes : cette fée s'étant isolée sur cette île et mettant fin à ses jours en la faisant exploser et elle avec...et le jour lointain où maman me dit <<je t'aime>>.
Depuis je n'ai rien eu de tel, juste des mensonges, des perfidies, et des faux semblants ...
Tout ce que je sais c'est que les Géants c'est nous : les êtres humains.
Pour éviter de nous rendre le mal qu'on lui a gratuitement infligé, elle a préféré mettre un terme à son existence en réunissant ses dernières forces pour faire grossir une boule d'énergie jaune faisant éclater la terre, mourir le ciel et brûler seule, là où elle n'existerai plus, là où elle ne pleurerait plus...
C'était donc ça cette fameuse nuit, où "Ils" dormaient tous sauf moi et que je vis cette éclair jaune jaillir de nulle part, la mer déferler, l'orage se déchainer et brutalement tout s'est calmé; comme si de rien n'était, comme si rien ne s'était passé. Un fait de mon imagination, je le crus, mais de mes barreaux, elle ne savait pas que je vivais aussi et fit en sorte que ceux qu'elle connaissaient n'entendirent rien.
Elle connaissait le monde et le monde l'a rejetée... Ce ne sont sûrement pas des fables et ma dernière volonté est que vous ne la jugiez pas, stupides mortels, personne ne la connait, personne ne l'a jamais vraiment connu. Ils ont, comme tout bon mortel, jugé l'apparence et déversé le venin de leur cerveau reptilien sur une âme innocente.
Je ne veux donc en aucun cas une critique de ma fée mes très chers ignorants, mes très chers mortels...
Histoire publiée le 05/03/2007 à 17h19.
Thèmes : Fantastique, Peine, Rejet
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Par scorpiongirl le 09/04/2007 à 13h59
des fois il faut se sortir les doigts du c** et to
lol
Par scorpiongirl le 06/04/2007 à 00h11
des fois il faut se sortir les doigts du c** et to
Mon 1er faisait de la gratte je l'ai deja dit je n'ai pas frequenté de près ou de loin que toi comme musicien
Par jerem35 le 16/03/2007 à 23h49
DAMN!
j'ai beau etre un colosse gigantesque et une brute malfaisante (Broly)
mais moi je te comprend tout a fais
je ne juge pas
car ya rien a juger
je ne sais pas de qui tu a parler quand tu parlais de cet homme que tu a aimer
mais sache que moi , kikouk, shady57, maverick et bien bcp dautre sont la pour toi
Par plumedencre le 05/03/2007 à 23h31
C'est vraiment un très belle histoire! Très triste mais très belle quand même!!
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