Tu es et resteras coupable.
Je n'aurai jamais cru ressentir cela, cette colère qui ronge mon âme mais épargne mon corps. Je ne suis plus très sûr d'être encore maître de moi-même. La folie prend part en mon esprit qui me semble si futile et faible. J'aurai pu dans l'absolu lutter contre ce phénomène, me je n'en avais plus ni la force, ni la volonté.
Qui es-tu pour me considérer ainsi comme un objet? Qu'ai-je bien pu faire pour mériter un tel châtiment?
Dès lors que tu as fini ta phrase, je me suis senti comme persécuté, condamné à subir cette beauté que j'avais pu tant chérir à chaque regard. Tes lèvres, tes yeux, ton corps,... Tout ce qui avait pu me paraître si parfait auparavant était devenu à mon égard des armes blanches transperçant mon esprit,
Mais je suis heureux maintenant, c'est bientôt fini. L'abolition de mon martyre est proche et de grands hommes aux plumes blanches se penchent vers moi. Et alors que mon sang se répand sur le sol, j'écris de mon poignet restant, un « Adieu » symbolique, un dernier repentit.
Histoire publiée le 18/01/2011 à 11h34.
Thèmes : Amour, Peine, Solitude, Suicide, Tristesse
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