valérie
Valérie poussa un soupir de soulagement. La clé en main, elle se dirigea vers son dortoir pour la glisser sous son matelas. Après l'avoir cachée ; elle se dirigea vers les cuisines. La, elle prit garde de ne pas se faire remarquer par l'imposante Mme Odilion, cuisinière du foyer. Elle parvint à se cacher dans le placard a ustensiles au fond de la cuisine. Comme tous les soirs à 19h30 précises, Mme Odilion sortirait de la cuisine pour aller sonner la cloche se trouvant à l'autre bout de la cour intérieure.
19h30 : Mme Odilion sortit de la cuisine pour sonner la cloche. Valérie en profita pour sortir de sa cachette. A pas de loup, elle se dirigea vers le chariot servant à apporter son repas au directeur. Elle soulevât la cloche en argent qui protégeais la quotidienne soupe de poisson. En vitesse elle y laissa tomber trois pastilles du plus puissant somnifère qu'elle avait pu dénicher à l'infirmerie. En hâte elle remit tout en place et retourna se cacher. Mme Odilion débarqua, prit le chariot et s'en alla le porter au directeur. Valérie bondit hors de sa cachette et courut au réfectoire. Le repas avait déjà commencé. Elle se fit toute petite et alla s'asseoir sans se faire voir. Elle était seule à sa table comme à tous les repas depuis que sa seule amie était partie. Elle en profita pour se remémorer tout ce qu'elle avait fait pour pénétrer dans la fameuse pièce secrète. Cette pièce, le directeur s'y rendait tout les soirs à 20h30 lors des prières, et prenait garde de bien fermer a clé derrière lui. Il avait attisé sa curiosité et celle son ancienne amie et elles avait décidé d'y pénétrer coûte que coûte. Pour y parvenir elle en était arrivé a : lors de l'étude tromper la vigilance de Mme Isabelle, son professeur, et celle du directeur réunis. Après ça, elle s'était rendue dans le bureau de ce dernier. La- bas, elle y avait trouvé, inscrit sur un petit papier, le code de son coffre fort, elle ôta ensuite du mur le grand et lourd tableau cachant le coffre. Puis, elle fit le code. Le cadenas tomba. Impatiente, elle ouvrit la porte et au milieu des bijoux et des lettres d'amour
elle dénicha une enveloppe. Elle s'en saisit et l'ouvrit. Elle déroba la clé et mis un mouchoir en boule dans l'enveloppe. Puis elle était partie la cacher après avoir tout rangé. Pour finir, elle avait glissé les somnifères dans la soupe.
Elle sortit de sa rêverie quand elle entendit les autres se lever et partir en direction de la chapelle. Elle se leva et suivit ses camarades.
De la chapelle, elle observait du coin de l'œil le couloir menant à la pièce secrète. Elle avait un nœud au ventre et les mains moites. Les somnifères avaient ils faits effet ? Avait- elle mit une dose suffisante ? Combien de temps pourrait elle rester dans la pièce ? Elle se posait un tas d'autres questions lorsqu'elle entendit le pas lourd de Mme Odilion s'approcher. Habituellement elle ne s'y rendait jamais car elle n'avait foi en rien d'autre que ses précieux livres de cuisine. Mme Isabelle, qui les surveillait, était arrivée près de Valérie lorsque Mme Odilion arriva à son niveau. Ce qui lui permit de ne pas perdre une miette de la conversation. Elle entendit avec soulagement que le directeur s'était profondément assoupi et que même Mme Odilion n'était pas parvenue à le réveiller. Son plan fonctionnait a merveille. Après les prières Valérie partit se coucher. Elle était impatiente, cependant elle ne pourrait pénétrer dans la pièce qu'à partir de 23h30. Mme Odilion partirait à 22h00 et Mme Isabelle vers 23h00 après sa dernière ronde de surveillance. Pour plus de sûreté elle avait prévu de ne partir qu'à 23h30.
23h00 sonnèrent à la grande horloge de l'entrée. Mme Isabelle passa près de sa chambre, elle scruta la chambre avec sa lampe torche puis elle s'éloigna. Valérie l'entendis enfiler son manteau puis Mme Isabelle disparut dans l'ombre de la nuit. A 23h30 elle se leva, souleva son matelas, sortit la clé et la mit dans la poche de son pyjama. Discrètement, elle se dirigea vers la porte du dortoir. Une fois dans le couloir elle tendit l'oreille et se dirigea à pas feutrés vers la pièce secrète. Elle était surexcitée. Arrivée devant la porte elle sortit avec précaution la clé de sa poche. A ses yeux elle avait l'objet le plus précieux qu'elle n'ait jamais vu. Elle mit la clé dans la serrure et la tourna lentement. Un petit clic se fit entendre. Doucement elle abaissa la poignée et ouvrit la porte. Elle pénétra dans la pièce. Face à elle : un couloir sombre dont elle ne voyait pas la fin. A sa droite se trouvait un guéridon sur lequel était posée une bougie allumée. Elle la prit et commença son exploration. Elle était au milieu du couloir et en se retournant elle ne distinguait plus la pièce d'où elle venait. Valérie frissonnait. Le vent s'engouffrait dans le couloir en produisant des bruits étranges et en faisant vaciller dangeureusement la flamme de la bougie. Soudain, une brusque rafale de vent éteignit sa bougie la laissant dans l'inquiétante obscurité. Elle avançait à l'aveuglette quand elle tomba sur une grande salle. La salle avait une grande voûte pour plafond et la lumière bleutée qui éclairait la pièce ne provenait de nulle part. Au centre de la pièce se trouvait une morgue munie d'un unique tiroir en son centre. Tout autour du tiroir étaient gravés des signes étranges. Le cœur battant, elle se dirigea vers la morgue. Tremblante elle avança la main vers le tiroir et les signes s'allumèrent dès qu'elle le toucha. Elle retira vite sa main et les signes s'éteignirent. Elle était terrorisée. Elle remit sa main sur la poignée les signes s'allumèrent. Le plus lentement qu'elle put elle ouvrit le tiroir. Son sang se glaça dans ses veines. La personne qui était dans la morgue n'était autre…… Qu'elle-même !!! Elle était pétrifiée. Soudain la morte ouvrit les yeux. Valérie n'y comprenait rien et, sans qu'elle ne s'aperçoive, des larmes roulèrent sur ses joues. A se moment la morte sortit de la morgue. Valérie hurlait de peur. La morte lui mit la main devant la bouche. Avec une force incroyable elle parvint a installer Valérie (qui se débattait comme elle pouvait) dans le tiroir. Elle le refermât et elle s'évaporat en laissant Valérie mourir a sa place.
Histoire publiée le 28/08/2006 à 14h45.
Thèmes : Mystere
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Par misstilou le 18/02/2007 à 12h42
J'aime beaucoup cette histoire même si elle est plutôt inquiétante !
Par anitis le 18/09/2006 à 16h25
Joyfull darling !!
Hum hum trés .... inquiétant...
Par lawla077 le 31/08/2006 à 21h10
tres bien
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