HK, ce sont les lettres centrales de Djoshkounian, nom hérité d'un père français d'origine arménienne. A l'évidence, ça se retient mieux et ça simplifie l'orthographe. Cet ancien étudiant en philo élevé au cocktail
Brel-
Brassens-
Ferré boosté au
Dick Annegarn, l'avait même transmuté en Hashka pour son album autoproduit de 1996, Antihéros notoire. Déjà on y remarquait une voix grave de grave, un goût affirmé pour la musique acoustique et une propension heureuse à raconter des histoires à la
Arthur H : Cyclopède, Bambin, Gaspard, Mitch... S'y imposait particulièrement un C'que t'es belle quand j'ai bu aussi entraînant que gentiment mal pensant, sans doute inspiré par la principale école nationale d'apprentissage de la relève chansonnière épicée des
Bénabar,
Juliette et autres
Sanseverino : les bistrots, piano-bars et assimilés. En tous cas, dans son second album, Belle ville de 2002, Alexis HK démontre une sacrée plume entre label qualité à l'ancienne et modernité.
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