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Beck

Biographie de Beck

Beck Hansen naît et grandit à Los Angeles. Adolescent, il découvre et explore le folk et le blues. À l’âge de 18 ans, il part pour New York, où il s’intègre bientôt à la scène « anti-folk » de la fin des années 80 et se fait connaître en jouant dans les bars du East Village et du Lower East Side.
De retour à Los Angeles au début des années 90, Beck continue à composer et à jouer de la musique, parfois seul, parfois accompagné de quelques amis musiciens de la scène locale. Il produit quelques enregistrements maison, dont le simple qui le fera découvrir du grand public : « Loser ».

Enregistré en 1991, « Loser » n’est lancé que deux ans plus tard. Avec sa mélodie accrocheuse dominée par la guitare « slide » et son refrain irrésistible (« I’m a loser baby, why don’t you kill me »), « Loser » est incontournable. Les disques Geffen lui offrent un contrat, et Beck lance son premier album, « Mellow Gold », au début de 1994. Les critiques sont emballés. L’album, qui comprend la chanson Loser, met en évidence l’amour de Beck pour tous les styles musicaux. On y retrouve des éléments de folk, de punk, de blues et de hip hop. Cette année-là, il lance également deux albums sur des étiquettes indépendantes : un disque folk, « One Foot in the Grave », et un album expérimental, « Stereopathic Soulmanure ».

Pendant les dix-huit mois qui suivent, Beck enchaîne les tournées, participant notamment à l’édition 1995 de Lollapalooza. Lorsqu’il retourne en studio, c’est pour donner naissance à « Odelay », album qui voit le jour à l’été 1996. Odelay pousse l’expérimentation sonore du premier album à un niveau encore plus élevé, sans pour autant négliger la qualité des chansons. Coréalisé par les Dust Brothers, c’est l’album de la consécration. Les magazines Rolling Stone, Spin et Village Voice, entre autres, lui décernent le titre d’album de l’année, et Beck remporte deux prix Grammy. La longue tournée qui suit, durant laquelle il est accompagné de son groupe, d’un deejay et d’une section de cuivre, permet à Beck d’établir sa réputation en tant qu’artiste « live » sans pareil.

Au début de 1998, l’exposition Beck and Al Hansen: Playing with Matches est lancée. Présentée depuis dans de nombreux musées et galeries d’art du monde entier, cette installation met en parallèle les œuvres de Beck et celles de son grand-père, le pionnier de la performance artistique et un des membres du groupe Fluxus, Al Hansen.

En novembre 1998, Beck lance l’album « Mutations », un disque sombre au son dénudé réalisé par Nigel Godrich (reconnu pour sa collaboration à l’album « OK Computer », deRadiohead). L’album, qui contient la pièce à saveur brésilienne Tropicalia, rappelle le ton mélancolique et les sonorités folk de « One Foot in the Grave ».

Avant même la sortie de « Mutations », Beck travaille déjà à son prochain album. Il enregistre chez lui les pièces de « Midnite Vultures », qu’il réalise lui-même (en collaboration, sur deux chansons, avec les Dust Brothers).

Sur « Midnite Vultures », lancé à la fin de 1999, Beck reste fidèle à lui-même tout en explorant les sonorités funk et soul des années 60, 70 et 80 avec les cuivres de « Sexx Laws », le boogie électrique de « Get Real Paid » et le futurisme à saveur sudiste de « Milk & Honey ». L’album comprend de plus la pièce « Debra », depuis longtemps un des moments fort des concerts de Beck. En 2002, le longiligne créateur est de retour avec « Sea Change ». En 2005, il propose « Guero ».
biographie proposée par kqze

Commentaires

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Par kqze le 31/08/2006 à 13h08
Thom Yorke <3

l0ve beck (l)
Pour moi, ça restera un génie à tous jamais... =)

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