A ma merdeuse à moi
Par une froide nuit d'hiver, en temps de carnaval
Elle a pénétré ma chair, pour y atteindre mon âme.
Ce sourire était d'une beauté sans nulle rivale,
Ses cheveux et ses yeux brillaient: j'étais sous le charme.
Elle m'a alors parlé comme si j'étais quelqu'un.
Elle est entrée sans que je ne doute de rien
Elle m'a titillé mon esprit de gamin
Et elle m'a donné l'espoir d'être bien.
A partir de là il m'a fallu m'accrocher tenacement
Pour décrocher ce coeur et partager cette déraison,
Qui faisait de nous des esclaves, heureusement
Agréable de ces moments où nous nous voyions.
Le plus dur fut son ami du moment,
Pour lequel avait elle de l'affection,
Qu'elle croyait alors être de l'amour,
Et ses sentiments pour moi classés malsain.
Mais cela l'attirait encore plus,
Et le goût du danger en plus
Et toutes ces choses en plus
Ne faisaient que me donner envie de plus.
Après quelques semaines elle céda,
Et de son amoureux se passa.
Il fallut encore bien du temps pour avoir
Ce baiser obtenu ce fameux soir.
C'était un 18 juillet peu après la première heure,
Ses lèvres enfin sous les miennes ne se dérober
Et pour la première fois enfin me remplirent de bonheur
A voir mille et une couleurs et sentir le sacré.
Un baiser comme nul pareil
Qui quelques temps après
Amena à la merveille
De ce corps parfait.
Des seins si parfaits qui collent à mes mains
La peau si douce que j'aime tant caresser
Des fesses magiques que j'adore agripper
Tout ce que j'ai tant léché et qui est tien.
L'amour ne fit que grandir,
Malgré les coups durs,
Nous avons pu gravir
Un ciel bleu d'azur.
Même lorsque l'on croit se perdre,
Même lorsque l'on n'y croit plus,
Le lien puissant nous ramène
A ce que l'on a toujours voulu.
Ce lien qui s'est tissé entre nos âmes,
Qui fait de nous des bêtes infâmes
Amoureuses à s'enrager
Contre sa chère moitié.
Mais même quand rien ne va plus
Il suffit de faire l'amour
Pour que de nos deux corps nus
Nous purifions l'énergie autour.
Maintenant je suis calmé
Je pense pouvoir revenir vers toi
Tu devrais bientôt rentrer
De ton voyage loin de moi.
Alors cette fois je ne peux qu'y croire
Et me dire qu'entre nous rien ne meurt
Et si je me trompe ou que tu me mens encore
Cette fois je serais bien obligé de partir.
Mais nous avons encore bien des choses
A faire avant que cela n'arrive ma puce
Et si ce poème ne vaut rien, j'écrirai une prose
Pour que tu saches comme je t'aime et bien plus.
Poème publié le 06/03/2007 à 16h53.
Thèmes : Amour, Chance, Sourire
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Par schyzomaniac le 21/03/2007 à 05h58
pas là mais bonjour quand même
en fait mpokora c'était légitime, il y avait simplement d'es erreurs à cause des apostrophes, cela m'était des chiffres à la place... comme toujours...
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