Alizé
L'aurore pointait au bout du rivage
Un léger zéphyr fouettait mon visage
Doux et léger comme une caresse
Cette saveur me plongeait dans une certaine ivresse.
Je me sentais l'âme d'un Prince
Mon cœur palpitait, moi le matelot de province...
J'avais abandonné mon empire et je courais vers cet autre flambeau.
L'embarcation glissait sur le fil de l'eau
Le temps semblait arrêté, seul un battement
De rames troublait cette apparente quiétude.
Deux goélands entamaient un bal de séduction d'altitude.
Je serai ces ailes, cette voix, ce chuchotement
Pour enfin rompre cette trêve
Et voguer vers toi dans cet océan de rêves...
Poème publié le 24/05/2011 à 19h30.
Thèmes : Amour, Esprit, Rêve
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (2 votes) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Par rhoads le 25/05/2011 à 17h27
Boîte à sarcasmes !
très beau !
Par aedego le 25/05/2011 à 08h34
new poèmes
Superbe! La classe... ^^ +5
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !