Anéantie
Jeune et fragile,
Poupée de cire
Quand elle cogne
C'est dans le mille,
Elle pleurait des perles d'eau salée,
Qui bien vite se transformaient,
En un chaudron de haine, de méchanceté,
Qu'elle s'empressait de refouler
Elle semblait vide, anéantie,
Elle était vivante, il était parti,
Il lui manquait, sa présence le hantait,
Elle ne le supportait pas, elle en souffrait
Elle frappait sur son piano,
Des mélodies sans son,
En silence, elle chantait ses maux,
Comme tant d'autres le font
Elle se balançait du haut des arbres
Espérant que personnes ne puissent voir ses larmes,
Devant sa famille elle restait de marbre,
Jeune fille devient jeune femme
Il n'y a plus que de sombres journées,
Une mare de larmes versées
A noyé tous les espoirs rêvés,
Quand tout ça va-t-il cesser ?
Poème publié le 29/12/2011 à 22h13.
Thèmes : Amour, Détresse, Espoir, Larmes, Mort
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Par hamatt1 le 24/01/2012 à 22h50
ThE BlAcK AnGeL
En effet c'est très bien écrit. Bravo!
Par alexia4ever le 30/12/2011 à 20h02
Triste mais bien écrit et agréable à lire
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