Angoisse
Au cœur des nuits sans sommeil,
Tu es là, tu rodes, si proche.
Sournoisement, tu tiens l'âme en éveil,
De tes griffes glacées, tu t'accroches.
Fourbe, tu pétris les entrailles,
Machiavélique, tu tourmentes les esprits
Tu observes, repères chaque faille,
Perfidement, tu t'y introduis.
Les rêves deviennent cauchemardesques,
Les espoirs se changent en désappointement,
Toute assurance devient comédie burlesque,
Du bonheur, tu brises l'enchantement.
Maîtresse sublime des amants incertains,
Tu te loves, charmeuse, dans le fond des cœurs,
Tu sèmes le doute du soir au matin,
Tu laisses présager les pires malheurs.
A moi aussi, tu as saisi mon existence,
Je te sens, présence sycophante, couler dans mes veines.
A chaque heure du jour, j'imagine une malchance
Que ta malignité me fait augurer sans peine.
Oh, toi ! Angoisse ennemie !
Tu as fait de moi une adepte de la méfiance,
Un peu plus chaque jour, tu détruis ma vie,
Craignant à chaque minute une terrible pénitence.
Poème publié le 26/03/2007 à 18h00.
Thèmes : Angoisse, Peur, Sentiments
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Par refletpoetique le 10/09/2009 à 18h12
life is anfair
sublime tu as su décrire cette sensation désagréable et machiavélique qu'est l'angoisse
Par titezip le 20/12/2008 à 19h23
zut,zut et re-zut !!!!
je n'ai pas de mots..pour le décrire.
Par unsoleil le 04/12/2007 à 09h47
la poésie est mon refuge
magnifique tout simplement
Par kazan le 04/04/2007 à 02h18
Mieux vaut un emprunt assumé qu'un plagiat soupçon
magnifique...
Par tictac1208 le 27/03/2007 à 18h21
J'aime beaucoup, c'est 100 fois mieux que moi
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