Apaisantes ténèbres
Devant moi la route,
que je chevauche entre nuit et matin,
semble disparaître tel un monde arrivant à sa fin.
Je sens a peine le froid opposé à mon chemin,
Car en moi le calme s'installe : je suis tant serein,
le silence laisse mon esprit voyager,
Oh! quel douce simplicité,
que d'être ainsi de tout coupé.
Puis je reviens dans un monde de lumière,
de bruit de paroles brisant ma calme sphère,
je n'ai plus que lorsque désiré
revivre ce moment de grande sérénité.
Poème publié le 10/12/2006 à 05h39.
Thèmes : Calme, Noir, Silence
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