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Besoin d'isolement psychiatrique

Voyez vous chère et soit-disant admirable parents,
Ne pouvant me permettre cela véritablement,
Donc je ne citerais pas de trop de ma discordance,
Étant l'aboutissement de votre tendre romance.
Votre sang coule dans mes veines en cicatrisations,
Mais cela s'arrête à cette scientifique affirmation.
Vos rêveries de famille radieuse sans blessures,
Réservez-les pour vos deux autres progénitures.

Strictement rien n'est nouveau et inconcevable,
Seul vos yeux ont été ouverts de manière vulnérable.
Lorsque vous avez entrevu mon véritable visage,
Vous m'avez fait subir vos sanglots face à mes dommages,
Hélas peu de choses ne m'attriste en ce monde pénible.
Ne vous voyant point en tant que proches accessibles,
Mais en tant que personnes identiques au reste du monde,
En bref je me moque de vous, criés, trouvez-moi immonde.

Chérir des humains juste car on leur doit notre existence,
Cela est tant inepte n'ayant pas le choix de votre présence,
Maudissant que l'ont m'impose de force quoi que ce soit.
Naitre sans savoir qui nous a infligé cela sans désarroi,
Peut être est ce qu'il m'aurait fallu afin de disparaître,
Ou uniquement penser au plus simple : ne jamais naitre.
Faible d'esprit un peu trop émotive j'ai mal à vous affronter,
Souriante au plus souvent face à vous en vue de me dissimuler,
Manipulant et mentant autant que je le puisse au-delà des limites.
Ma souffrance profonde vous atteins je le sais, je reste réaliste,
Mais vos réactions et répliques reste d'autant plus ensevelis.
Ne voulant pas y penser, préférant rester affaibli, salie.
Il faut que vous arriviez à l'admettre dans le but de me sauver,
Vous ne pourrez au grand jamais à vous seul m'aider.

La seule chose en quoi je souhaiterais et me force à croire,
Ma dernière chance reste une sorte de court exécutoire.
J'ai tant réfléchi pour venir à bout de mon esprit logique,
Une conclusion certes particulière mais véridique,
Ne devant point croire qu'un jour cela cessera discrètement.
Pour le moment je ne vous l'implore que secrètement.
Que mon désespoir soi tel que j'en vienne à réclamer la vie.
Enfermez-moi avec ces êtres abusivement intelligents qui dévient,
Enfermez-moi avec ceux qui ont compris que la vie ce gâche,
Enfermez-moi de force en psychiatrie pour qu'enfin je sache,
Pour parvenir à savoir si la recherche humaine peux me guérir.
Certifiez-moi ainsi votre statut de parent au lieu de me réduire,
Aidez-moi faites ce que je vous supplie, faites sans désapprouver,
Où je tuerais quiconque pour que je sois enfin compris et montrée.

Lola.

Poème publié le 21/09/2008 à 15h02.
Thèmes : Absence, Aide, Challenge 86, Chance, Enfermer, Envie, Existence, Famille, Folie, Haine, Hopital, Intelligence, Lettre, Mal, Mère, Naitre, Parent, Père, Psychiatrie, Réalité, Sauver, Souffrance, Tristesse, Vivre

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Commentaires

Avatar de autodestruction

Par autodestruction le 27/01/2009 à 15h50
Le plaisir dans la souffrance

Ton poème est magnifique...+5
Tu as une plume en or!!! Bravo!!!

Avatar de annais

Par annais le 03/10/2008 à 16h24

J'adore ton poeme
il m'a fait pleurée

il é trop beau

Avatar de azzurra

Par azzurra le 21/09/2008 à 20h24

C'est triste ton poème, mais c'est très bien écrit!!! Bravo! C'est un don!

Avatar de dadineangel

Par dadineangel le 21/09/2008 à 19h07

j'aime beaucoup!

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