C'était il y a cent ans
C'était il y a cent ans
Une pensée en ma mémoire venue,
Un homme qui, la porte, ouvre,
Une femme qui, en dedans, la ferme.
Des plaisirs et des joies oubliés,
Des désirs et des passions perdus
Une vie qui, en une nuit, s'efface.
Sous la braise de la vérité, j'ai posé
Mon cœur innocent et triste pour,
A la colère de la belle nymphette plaire.
Un gogo zouave ou un amoureux fou. Que suis-je ?
Plus un zouave qu'un amoureux ? Sûrement.
Un madré ? Peut-être.
La clarté de ses yeux disait toute la candeur
De son esprit et de son cœur coléreux
Qu'un mensonge aurait été une hérésie, une erreur.
L'erreur fut d'aimer une mortelle diurne
Et dans la pénombre de la nuit,
Aimer un être supérieur.
Je pense et je pleure encore.
Un amour fou et joyeux aux côtés d'une nymphette,
Le connaissez–vous ?
Je m'en doutais. Alors avant que de me déclarer coupable,
Vivez un peu et aimez beaucoup. Vous viendrez me dire alors
Que la vérité est un abîme et le mensonge, son échappatoire.
Je pense encore et je pleure
C'était il y a cent ans pour elle
Mais pour moi, c'était hier encore.
Poème publié le 26/10/2011 à 13h56.
Thèmes : Amour, Désir, Nymphette, Passion, Souvenirs
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (4 votes) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Par bonassen le 27/10/2011 à 17h54
Love Changes Heart
merci mamin
Par mamin le 27/10/2011 à 16h32
très beau ce poème ,"je te l'ais dit d'ailleurs "
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !