Chansonette pour les morts vivants
Je ne suis qu'une demi morte
Qui se pavane encore la nuit
Parfois j'entrouvre une porte
Apercevoir la lune qui luit
Pourtant encore j'ai sous la peau
Un coeur battant qui ne connait le repos
Pourtant encore je respire de l'air
Un peu glacé nuances sans paires
J'aime apparaître d'épouvante
Dans les rêves de ceux que je hante
Ma robe noire est toute flétrie
Mon corps décharné se meurtrit...
Car je ne suis qu'une demi morte
Qui se pavane encore la nuit
Parfois j'entrouvre une porte
Apercevoir la lune qui luit
Parfois j'aime vaquer
Sous le regard de passants intrigués
La nuit entre des tombes
Le jour les couleurs me trompent
Je vis et je meurs
Je me meus encore
Je ne sais pas trépasser
Mais non plus exister
Car je ne suis qu'une demi morte
Qui se pavane encore la nuit
Parfois j'entrouvre une porte
Apercevoir la lune qui luit
Qui se pavane encore la nuit
Parfois j'entrouvre une porte
Apercevoir la lune qui luit
Car je ne suis qu'une demi morte
Poème publié le 16/04/2008 à 20h50.
Thèmes : Chansonette, Mort, Morts vivants, Vie
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Par chipoune le 16/04/2008 à 22h53
Les yeux expriment ce que les mots taisent...
C'est stylé
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