Clocktower.
En haut de la tour elle est enfermée,
Elle est cette roue qui ne cesse de tourner,
Sans elle les douze coups de minuit ne peuvent sonner,
Naïve comme l'aurore qui pointe le bout de son nez,
Les sept voiles satinés de sa robe brillent dans l'air,
Un bout de tendresse sans qui la vie serait amère,
Un jour elle décida de sortir au regard de milliers de ballons,
Qui dans le ciel s'envolent, l'espoir d'une libération,
Mais quand elle franchit la porte le temps se tut,
Les mille et une couleurs qui ornaient cette vue,
Devinrent grises, tristes, sinistres, le ciel de noir vêtu,
Une atmosphère terrifiante et maussade que la danseuse ne put
Malheureusement supporter une fois de plus.
Le visage fermé les yeux rivés au sol,
Le sacrifice d'une vie aux dépens d'une autre,
Chaque marche la rapproche d'une fatalité qu'on isole,
Mais retrouvant sa place elle apprit que rien n'était de sa faute,
La grande horloge reprit son « Tic-Tac » régulier,
Le ciel d'un bleu azur, le vent soufflant sur ces vitraux colorés,
Un ballon franchit la fenêtre et vient enluminer ses journées.
A nous le souhait qu'un jour le temps se paralyse,
Mais que vont ressentir les roues de notre histoire,
Qui chaque jour tournent jusqu'à ce que nos anges s'enlisent,
Dans l'attente d'une nouvelle âme à inonder d'espoir.
Poème publié le 01/01/2012 à 18h46.
Thèmes : Espoir, Temps, Vie
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Par alexia4ever le 02/01/2012 à 08h18
Magnifique, et très belle conclusion !
Chapeau !
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