Contrastes...
Ces jours où j'atteignais enfin notre paradis
Le soir de séparation larmoyant me remit à terre
Au matin du lendemain je réalisai que tu étais parti,
Moi voguant, moi étouffant sur la lourde vague amère.
Dans ce corps, deux forces, deux combats
L'Horloge et l'immense éternité du Temps
Entraînent mon corps, mon coeur et mon âme dans des tracas
Vers le chemin du bonheur que je ne peux atteindre si rapidement.
Comme sans racine, une fleur privée de toi
Les pétales comme mon sourire qui se sont envolés
Moi suffocant, moi gisant, abandonnée de nos émois
Qui survivent encore dans ma chair agitée.
Sur ma peau, sur mes lèvres, sur mon esprit
Glissent et glissent toujours nos instants
Pourtant imperceptibles, pourtant vivants
Et mon coeur qui bat pour la libération dès aujourd'hui.
Pieds ancrés et Moi ancrée dans ma prison je tourne
Dans mon corps je me brûle et retourne
Au passé ; à notre des plus merveilleux amour,
A toi, à l'impatience qui me fait rêver à ton retour.
Poème publié le 11/04/2007 à 14h47.
Thèmes : Amour, Retour, Tristesse
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Par ailevibrantes le 21/08/2007 à 09h45
Un ange passe...
c'est vraiment très beau ...
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