Cuddle
Tandis que ton indifférence est au cœur de l'intrigue,
Surmenée, je pleure de tristesse et de fatigue ;
Face à d'innombrables centaures,
Effrayée et frigorifiée, je tremble de tout mon corps
Espérant trouver la sortie,
J'observe attentivement chaque recoin des ténèbres ;
Remettant à plus tard cette partie,
Je détale de cet endroit funèbre
Tâchant d'éviter les bévues,
Rampant sous le lit, je fais en sorte de ne pas être vue ;
Me réfugiant sous des draps propres et parfumés,
Ton amour maternel parvient à me calmer
De par la chaleur illusoire,
Battant la chamade, mon cœur redémarre ;
Ayant trouvé la chance de grandir loin de l'affliction,
Je vois désormais le monde d'une autre façon
Alors que, caressant ma joue, tu me câlines,
Sereine, je m'endors contre ta poitrine ;
En dépit de ses couleurs artificielles,
A mes yeux, la vie devient magique et essentielle.
Poème publié le 05/03/2011 à 17h43.
Thèmes : Absence, Affliction, Amour, Artificiel, Caliner, Chaleur, Grandir, Illusions, Indifférence, Maman, Pleurer, Sortie, Souffrance, Tendresse, Ténèbres, Trembler, Tristesse, Vie
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (1 vote) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à en rédiger un !
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !