Danse macabre
Oh ma douce et tendre amie,
À la lueur des étoiles de la nuit,
Puis je vous inviter à danser,
Jusqu'à voir l'aube se lever ?
Je n'ai jamais aimé que vous.
Si, c'est vrai, je ne suis pas fou !
Ne l'aviez-vous donc jamais deviné ?
Et alors même que nous dansons,
Ces instants uniques, sachez qu'ils vont me manquer
Et que déjà je me noie en lamentations.
Oh ma douce et tendre amie,
Votre départ précipité,
Comme je puis le regretter,
Alors que danse avec moi votre corps sans vie.
Poème publié le 17/06/2008 à 13h16.
Thèmes : Fiction, Mort, Sonnet
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (1 vote) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Par moka le 17/06/2008 à 23h22
(Il marche pas ton sonnet)
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !