dépendance
Quelque soit l'heure
Je grave ma douleur
Je délivre mon esprit
Longtemps cru compris
Je le fais tous les jours
Mais plus souvent la nuit
Pour que mes secrets si lourds
Ne se libèrent dans le bruit
Et j'attends que m'emmène
Cette dépendance maléenne
A mon espérée fin
Dont le sentiment quotidien
Ne se révèle jamais vain
Poème publié le 09/10/2006 à 20h07.
Thèmes : Adolescence, Mal-être, Mutilation
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Par indochinoise51 le 03/06/2007 à 19h42
Alors que les choses soient bien claires : je ne me mutile pas.
La vérité est je ne mutile plus, ça fait partie d'une période de ma vie bien dépassée aujourd'hui. Il est vrai que ce poème date...
Par ethelsiah le 03/06/2007 à 13h43
Ca fait combien d'litres qu't'es au chômage?
Peu de mots, pour un sujet si grave.
Très bien écrit, a mon himble avis...
Par p0rn0vair3 le 09/04/2007 à 17h53
Je connais ça aussi. J'ai arrêté pendant un moment, cela commencait à se voir. Mais ...
Ton poème est très beau.
Par relmitos le 14/10/2006 à 06h59
Oui l'auto-mutilation...
A force, une sorte de dépendance...
Ce sont des mots douloureux, courage
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