Fatalité de l'âge
Ce sont de forts et innombrables souvenirs,
Témoins d'un bonheur rapidement révolu,
Qui transparaissent encore à travers mon sourire,
Pâle et d'une gaieté depuis longtemps perdue.
La vieillesse comme la foudre s'abat sur mon corps,
Un poison qui me ronge inexorablement,
Une terreur pour mes os, qui comme un vaillant fort,
Assiégé par l'ennemi, voit ses murs tombant,
Dans l'oubli. D'un héros, je deviens une loque
Humaine. Fatale, je garde mes esprits
Avec peine. Tous éperdument, ils s'en moquent !
Je troque vitalité contre sagesse,
Je prodigue des conseils. De la voir, je ris
Oui, elle tarde à venir chercher mon allégresse.
Poème publié le 24/07/2007 à 23h49.
Thèmes : Age, Fatalité, Sonnet, Vieillesse
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Par gorgonzola le 29/07/2007 à 19h21
toute-la-poesie.over -blog.com
Merci
!
Par guilden le 25/07/2007 à 00h38
ayaaa paf http://cryland.skyrock.com
J'adore surtout quand tu utilises le mot "loque"^^ continue
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