Fausseté.
Des gouttes de pluie roulent sur le carreau,
Elles coulent, et découlent une à une,
Sur le plexiglas des tribunes,
Formant alors un langoureux flot.
Des larmes transcendent sa joue rougie,
Elles coulent, et découlent par dizaine,
Sur sa figure au regard méthylène,
Formant alors un fastidieux dilemme.
Des mots écorchent ses lèvres gercées,
Ils coulent, et découlent par centaine,
Sur sa bouche le goût d'un « je t'aime »,
Formant alors un heureux passé.
Poème publié le 06/06/2008 à 17h54.
Thèmes : Amour, Comme d'hab, Larme, Mot, Patata, Patati, Pluie, Raté
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Par didi7754 le 06/06/2008 à 19h58
Très abstrait : c'est surement ce qui le rend très beau : 5/5
Par seymour le 06/06/2008 à 18h52
Beau et mélancolique comme j'aime !
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