Fleurs fanées
Sur la véranda d'une maison inhabitée,
Une femme toute de jaune habillée
Assise les jambes serrées et pensive
Telle l'amante qui attend de son amant une missive.
Elle voit passer des amours qui l'ignorent
Trop occupées à se regarder et à s'aimer encore
Oubliant les regards indiscrets qui les fusillent
Jaloux et envieux de ne plus cela pouvoir vivre.
Elle s'est souvenue, en le voyant, du temps
Où le bonheur lui souriait à tout moment
Où l'amour était le tilleul de son cœur blessé
Où un homme lui disait je t'aime et égayait sa journée.
Elle a souvenir de ces guinguettes
Où il l'amenait pour le temps d'une fête
Pour peu qu'elle lui dise un mot d'amour.
L'amour abroutit la raison le temps de son séjour.
Sur le mur de la maison, elle a lu son nom
Écrit à une encre de fer par son
Amour parti pour un monde oublié
Elle ferme les yeux et l'entend encore l'appeler...
Poème publié le 06/10/2011 à 19h30.
Thèmes : Abandon, Amour, Esperance, Espoir, Souvenir
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Par alexia4ever le 07/10/2011 à 00h01
Joli poème !
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