Habit
S'offrant son propre crime,
L'indifférence fait de moi sa victime ;
Pour l'instant allongé sur un brancard,
Mon corps sera bientôt véhiculé dans un corbillard
Etant ma pire ennemie,
Sans aucune pitié, l'absence m'ôte la vie ;
M'ayant tournée vers le vice,
Il se trouve que la mort était sa complice
La vérité n'est vraiment réelle
Que si l'on a foi en elle ;
Or, ceci n'étant mon cas,
J'obtiens la possibilité de changer de voie
Cherchant l'affection maternelle,
Je m'écarte le plus loin possible du réel ;
Suivant le chemin de l'équilibre tendant vers la perfection,
Chez toi maman, la vie tourne rond
Percevant une certaine quiétude,
Les yeux fermés, je prends un nouveau départ ;
Arpentant chaque soir les mêmes couloirs,
Rêver est devenu mon habitude.
Poème publié le 08/03/2011 à 09h54.
Thèmes : Absence, Affection, Complice, Crime, Ennemie, Equilibre, Indifférence, Maman, Mort, Paris, Perfection, Quiétude, Réel, RÊVER, Souffrance, Vérité, Vice, Victime, Vie
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Par angelll le 08/03/2011 à 13h19
You raise me up... <3
Comme d'hab, c'est sublime!
5 étoiles bien évidement!
Par violetta le 08/03/2011 à 12h37
Spring ! =)
J'aime pas vraiment les poèmes tristes mais faut avouer que les tiens ont quelque chose de spécial.
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