Il était une fille une fée ...
Comme il est bon de s'évader, de s'exiler quelques instants,
Du boucan de mœurs oppressant, du superficiel ambiant.
A l'abri du parapluie fait de larmes du saule dit Triste,
Une jeune fille paisible, sous un printemps arriviste,
S'abandonne aux méandres d'un rêve où tournoie son doux amant.
Quand entre deux pleurs de l'arbre survient un soleil pailleté ...
Les yeux plissés elle parvient
A distinguer, horrifiée, toute l'étrangeté d'un humain
A la taille insectisée ... Ou bien d'un insecte humanisé.
L'Innommable de s'approcher.
La fée, ou lutin, ou autre, s'agrippe à un doigt apeuré
Franchissant les ondes puissantes d'une peur presque démente.
Se construit un ordre rond-point.
Plus la Géante se fait secousse plus les Petites mains
Mordent, telles des dents, plus l'unisson de cris se fait violent.
Le chœur mourut et devint simple.
Poème publié le 03/10/2010 à 01h41.
Thèmes : Arbre, Fée, Magique
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Par joe-evasion le 03/10/2010 à 22h01
A chaque pas son mot...
Vraiment simpa
*5
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