Juste l'ombre de ta vie...
Qui se souvient de toi, qui pense à toi mieux que moi, qui porte des fleurs sur la pierre de ta vie.
Sur les nuages imaginaires du paradis, tu cherches la sérénité que tu n'as jamais su trouver.
Loin de toute souffrance, loin de ce monde qui n'a pas su t'apporter tout ce que tu espérais.
J'ai marché sur les mêmes rives que toi, j'ai pensé aux mêmes mots que toi et te voilà déjà parti.
La main d'artiste qui faisait de toi le poète, qui faisait de ton existence le pays des métaphores.
La tête remplie de toutes les émotions, que personnes n'a su décrire aussi bien que toi.
Le bleu de tes yeux ont attendri le cœur de ces femmes, chercheuses d'âme, d'amour et de foi.
Le front perlé de ces gouttes d'intelligence, qui font d'un être ce qu'il est, et le rende plus fort.
Ces femmes qui sont venues s'échouer sur la plage de ton cœur, en espérant obtenir ton amour.
Les colliers de fleur qu'elles t'ont donné, les mots doux qu'elles t'ont envoyé n'ont pas suffi.
Ces femmes qui ont chanté toute l'affection qu'elles te portaient, ne t'ont pas donné envie.
Tes rêves tu les as vécu seul, tu n'as pas partagé les sentiments qui te faisaient grandir chaque jour.
Qui se souvient de toi, qui pense à toi mieux que moi, qui porte des fleurs sur la pierre de ta vie.
Sur les nuages imaginaires du paradis, tu cherches la sérénité que tu n'as jamais su trouver.
Loin de toute souffrance, loin de ce monde qui n'a pas su t'apporter tout ce que tu espérais.
J'ai marché sur les mêmes rives que toi, j'ai pensé aux mêmes mots que toi et te voilà déjà parti.
Tes yeux ont croisé les miens, ton cœur c'est comblé de joie et ton écriture a pris un autre sens.
La plume qui a bercé toutes tes pensées, est devenue plus souple, plus amicale et plus sincère.
La lucidité qui faisait de toi le troubadour des expressions, tu t'es battu contre la misère.
Tu as regardé le ciel en souhaitant me revoir, tu croyais au destin, tu avais mis tant d'espérance.
Aujourd'hui, c'est moi qui vient à toi, avec la culpabilité d'un voleur face à sa propre victime.
J'avance sans bruit sur la pierre qui recouvre ton corps inerte, quitté par tout mot doux.
J'approche, en silence, pensant que ta vie fut si belle, avec tant d'amour et de passion.
Maintenant c'est ma tête qui rêve, ma tête qui dit ce que tu n'as pas eu le temps de dire.
Qui se souvient de toi, qui pense à toi mieux que moi, qui porte des fleurs sur la pierre de ta vie.
Sur les nuages imaginaires du paradis, tu cherches la sérénité que tu n'as jamais su trouver.
Loin de toute souffrance, loin de ce monde qui n'a pas su t'apporter tout ce que tu espérais.
J'ai marché sur les mêmes rives que toi, j'ai pensé aux mêmes mots que toi et te voilà déjà parti.
Poème publié le 10/11/2010 à 18h54.
Thèmes : Amour, Peine, Regret
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Par tatinou-la-fleur le 25/11/2010 à 20h46
N'attends plus q'un mot pour sortir de l'ombre
Merci
Par amrasanarion le 24/11/2010 à 17h07
Lexode est mort
C'est beau... et triste à la fois...
On dirait un poème d'amour et d'adieu à la fois.
5*
Par jadoue15 le 19/11/2010 à 02h49
Damn it!
Un simple mot; Waouh
Toute cette émotion... c'est hyper beau, vraiment. 5*, aucun doute là-dessus. <3
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