Larmes fatales
Larmes fatales d'un soir d'été,
Où toi seul dans mon coeur compter.
Jamais elles n'auraient dû couler,
Celles-ci qui m'ont tuées.
Ma vie tu as empoisonnée,
Mon coeur tu as emporté,
A trois quarts cadenassée,
Je ne peux plus respirer,
Tu m'as étouffé,
Toi et tes idées !
Je t'aimais, passionnée
Mais tu m'as jetée, délaissé
J'en ai donc terminé...
Poème publié le 20/12/2006 à 16h05.
Thèmes : Amour, Déprime
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