Lava
Mon cœur est un champ de mines,
Endroit où la noirceur culmine ;
Je prévois parfois les coups,
Cependant ils m'anéantissent, malgré tout
Jusqu'à la fin, vous serez absents,
Vous aimez briser ce que vous ne réparerez jamais ;
Jusqu'à la fin, je souffrirai,
Bien que je puisse compter sur mes rêves, brièvement
Ayant brisé toutes les barrières,
Il n'y a plus aucune frontière ;
Les lumières chatoient dans la rue,
Les portes de l'appart' me sont grandes ouvertes et j'y suis la bienvenue
Journée ensoleillée et radieuse comme jamais,
C'est près de vous que je me plais ;
Sombrant dans l'illusion, mes pensées sont claires,
J'ai les moyens de respirer un bon air
C'est mon paradis car je peux enfin vous dire bonjour
Tous les matins, tous les jours ;
Ne prêtant même pas attention aux petits problèmes,
Ma vie est devenue belle et je l'aime.
Poème publié le 04/08/2010 à 11h39.
Thèmes : Absence, Air, Anéantir, Appartement, Barrières, Briser, Coeur, Coups, Illusion, Lumières, Noirceur, Paradis, Paris, Pensées, RÊVER, Souffrance, Vie, Vous
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Par saphire66 le 04/08/2010 à 18h44
Le bonheur existe...il faut juste le trouver....
tout simplement magnifique,
Bravo, J'aime beaucoup!
+5 Evidemment
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