Le supplice des cieux
* Suivre le chemin sinueux conduisant au pays des nuages,
* Guider ses pas, continuer ce merveilleux, et long voyage.
* Regarder et voir au loin dans la chaleur des mirages.
* Garder dans son cœur, de sa vie, les plus belles images.
* Date non fixée, mais sublimer ce départ anticipé.
* Savoir tout l'arrière de la salle, la destination rêvée.
* Sourire rayonnant, départ imminent, être emporté.
* Âme projetée dans le ciel, enveloppe charnelle enlevée.
Être hâlé au sein de la brume d'un chemin constellé de sable calcinant nos aspirations,
Distendre nos cils un instant afin de traquer notre inconscience flétrie par l'aliénation,
Cessez toute spéculation de possession humaine, que notre âme pellucide se dessèche de son indignation,
Et que le sang qui n'avait de cesse d'exacerber notre force, nous érode face à ce monde occulte d'extinction.
Jour avéré par la raison de la culpabilité mortuaire, un acte qui sans incertitude savait tout de sa répercussion.
Un passage au travers de la poussière que désigne les ondulations des flambées vermeilles sans finition.
Les larmes et la sueur ne sont que preuve de notre immersion au cœur du tyran de la probité et de la damnation,
Là où nous ne sommes plus ce dieu que l'on voulait prégnant, là où l'on n'évoque rien, pas même l'exécration.
* Je vole vers cette magie, un milieu étrange qui me fait rêver, une lumière intense m'éblouit.
* Pousser la porte sienne, ne pas écouter l'appel de toi, diable, je fonce vite vers l'infini.
* Je n'irai pas dans ce pays de glace qu'est ce lieu où tu habites Satanas, je fixe l'horizon.
* J'irai vite, vers Saint Pierre, vers le bonheur qui me fuit, je réfute l'enfer et la damnation.
On me dit que le supplice est illusoire, que seuls les anges nous convient après l'envol de nos âmes, je ne sais quoi estimer,
Je me languis et me laisse ravir dans ce faisceau éblouissant, mes pupilles s'y consume en vue de ce sceller pour l'éternité.
Moi qui ai vécu en vertueux quand mes pas caressaient le sol, à présent je me désole de n'avoir badiné avec la braise.
Moi qui appréhendais dans mes arcanes la sentence que le trépas m'infligerait, à présent je ne déplore rien qui ne me déplaise.
* Paradis et enfer ne font peut-être qu'un où les anges sont avec ailes, ou ailes coupées.
* Selon la force de la création, la douleur, et la force du péché. Arrête je les sens pousser.
Paradis et enfer équivalent peut-être au Néant, vacuité indolore nous consumant sans nulle distinctions sectaires.
Interrogation quelque peu extravagante que nous voulons délibérer comme si nous avions une alternative à faire.
* Morganne21 et Lola
Poème publié le 15/03/2009 à 12h50.
Thèmes : Ame, Ange, Chemin, Départ, Destin, Diable, Enfer, Esprit, Fin, Monde, Mort, Nuages, Paradis, Partir, Question
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Par maan0n le 18/03/2009 à 17h37
Tres beauu poeme !!
Par s0vm0i le 17/03/2009 à 16h04
Oui =)
Et je le re-dis, merci Morganne d'avoir écrit avec moi !
C'est beau un poème comme cela, ça change un peu du traditionnel quatre mains ou l'ont essaye plus de s'adapter à l'autre style, nous on a garder le notre et cela va très bien ainsi !
Par morganne21 le 17/03/2009 à 11h48
sourire à la vie, renouveauaccepter sans oublier
oui comme tu dis on s'est bien coordonnées avec lola pour ce poème à 4 mains merci de ton com.
Par madangelina le 17/03/2009 à 11h21
Ce petit bout de toi qui me donne l'impression d'ê
bravo c'est un poème excellent!
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