Let me see the light
Le désarroi descend le courant
Telle la lave d'un volcan ;
Mon esprit sourcille,
Mais les cendres s'éparpillent
Parmi les flammes de l'enfer,
Sans vraiment expirer, je m'incinère ;
A l'aide d'un archet,
Ma respiration prône la paix
Regardant le crépuscule, je devine l'effet
De ce que, sur ma peau, ton contact me ferait ;
C'est si doux et agréable
Que ta tendresse en est inégalable
Regardant le crépuscule, j'entends ta voix ;
La souffrance se retire
Tout en sachant que si tu étais près de moi,
Elle n'aurait pas les moyens de sévir
S'arrêtant près d'un petit agami,
L'orage s'est donc endormi ;
Et sous un beau soleil,
Mes rêves se réveillent
Tu as ouvert ta porte
Pour venir me libérer ;
Le ciel tourne et cette fois, ne me voulant pas morte,
Tu me fais comprendre que je peux entrer.
Poème publié le 25/10/2010 à 10h43.
Thèmes : Absence, Cendres, Contact, Crépuscule, Désarroi, Douceur, Enfer, Entrer, Libérer, Orage, Paix, Rêves, Soleil, Souffrance, Tendresse
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