Ô cruelle
Ma vie ne mène à rien,
J'aimerais mourir,
Voire périr.
Car la vie n'est qu'un pénible va-et-vient.
Drapée dans sa cape noire moirée,
Elle bouleverse tout dans son passage.
Comme un torrent, elle fait ravage ;
En arborant un sourire carnassier.
Sous la voûte étoilée,
Là où les amoureux sont vulnérables,
Croyant en l'amour et en ses fables,
Elle déchiquette les sentiments et lance sa flèche empoisonnée.
Pourquoi la vie n'est pas si simple, toujours compliquée ?
Pourquoi ne pas vouloir rester humble ?
Ce n'est pas possible !
D'être aussi têtue que bornée.
Ô cruelle laisse nous vivre en paix ;
Ou apprends la douceur,
Qui fera fondre ton coeur.
Laisse-le battre d'émotion et de solidarité
Aide-moi à te re-aimer
En te sentant près de moi,
Me guidant vers la bonne voie,
Me procurant joie même sans excès.
Poème publié le 03/08/2006 à 21h05.
Thèmes : Amour, Coeur, Emotion, Mort, Sentiment, Vie
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Par minimoy le 01/08/2007 à 16h42
Recueil perso: http://www.edilivre.com/doc/12722
Très bo, contente d'ê la 1ère a te mettre 1 com. Bravo
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