Ode à Stargate
Un jour que ce crétin de P trois petits points,
Je dis trois petits points car son nom ne valait rien.
Cet homme donc, si on peut l'appeler ainsi,
Etait traité de « Connard » par tous les fans de la série.
Un jour qu'il ne savait que faire,
Décida d'aller voler un fer.
Après cet acte de débilité profond et fini,
Décida, pour son plus grand malheur d'aller voir sa chérie.
Mais là, stupeur !
Quelle ne fut pas l'horreur,
De découvrir la dénommée Carter,
N'étant pas seule à cette heure.
Elle était dans les bras du grand et beau O'Neil,
Et quand elle vit la bague, elle dit d'un air embêté,
« Je ne suis même pas désolée de ne pas vouloir t'épouser ;
Car mon amour de toujours m'a promis un voyage un Nil.
P, avec une arme, voulut se tuer,
Mais tout crétin qu'il est, il s'est raté.
Et Jack et Sam passèrent des jours heureux.
En ne pensant à rien d'autre qu'à eux.
Poème publié le 09/07/2005 à 00h00.
Thèmes : Histoire, Ode, Personnages, Stargate
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