Onkalo
Perdu loin au-delà de l'algèbre du monde,
Il rit toujours, le fou, dans l'hélium flamboyant
Des couleurs dont il peint le cortège du temps
L'or amer de nos joies, tristesses infécondes.
Mais sous les étendues que la neige a noircies,
Sous la sève qui dort, sous la terre endeuillée,
Ils enseveliront le don de Prométhée
Que puisse l'engloutir le ventre de l'oubli !
Aux millions de matins, d'aurores irréelles
Je préfère la nuit, fournaise de métal :
Dormant avec la mort, je serai la vestale
De ce sombre brasier de cendres éternelles.
Poème publié le 03/10/2011 à 23h21.
Thèmes : Folie, Mort, Suicide
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Par emilie067 le 06/10/2011 à 12h31
Mes livres : http://www.edilivre.com/je-ne-veux-pa
Sublime !!!!
Par merovingien le 05/10/2011 à 14h35
On ne vit pas parce que l'on souffre mais on souff
Un poème très bien écrit,je n'avais moi non plus pas pu saisir son sens, mais en effet, comme je l'entends souvent ,"google est votre ami" ^^.Jai beaucoup apprécié la lecture de votre écrit.
Par gooseberry le 04/10/2011 à 22h05
Merci !
Si le sens vous semble vraiment trop obscur, taper "Onkalo" dans Google devrait vous donner quelques pistes...
Par bonassen le 04/10/2011 à 21h13
Love Changes Heart
je l'ai lu 3 fois parce que je voulais mieux comprendre e je dois dire je trouve votre poème très bien. pour une toute première fois,je dois vous avouer que j'en redemande... et la dernière strophe me semble la meilleur (normale, c'est la chute)
amitié
Par alexia4ever le 04/10/2011 à 20h00
Très bien écrit, bravo !
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