Panne d'oreiller
C'est un lieu retiré aux volets fatigués
C'est une pièce obscure, des rôles à déjouer
dans cette chambre froide deux corps allongés
C'était un paradis où rien n'était figé
Cocon chaleureux, dans une couette enveloppée
Quelques lettres d'amour, pudeur décachetée
Combat de titans dans les bras froissés
Solitude profonde en corps dénoués
Tendres confidences sur moelleux oreiller
Mais dans la nuit sans fin que te conseiller ?
Malade de l'amour resté cloué au lit
Je boirais le calice, ce soir jusqu'à la lie
Communion partagée, la serrer dans mes bras
Lacérée par l'absence, l'amour dans de beaux draps ?
Sans autre musique que des trémolos
Lieu devenu noir où dorment les sanglots
Pourquoi te dégonfler dans cette chambre à air
Pourquoi refuser de se retrouver ?
Imposer tes maux, dans ce littéraire
L'amour tombé du lit, qui pourrait l'approuver ?
Routine accumulée, tu vois plus rien ne bouge
Faire l'amour comme on dit ou blessé au fer rouge
L'amour s'est égaré, sentiment amer
Océan d'isolement, quand t'es devenue mer
Dans ce lit trop grand où git la méfiance
Désarroi cruel et puis perdre patience
Arme près de moi, vive la délivrance
Armé d'un oreiller, étouffer la souffrance.
Edgarpoème (poème protégé)
Poème publié le 22/07/2008 à 14h32.
Thèmes : Désarroi, Oreiller, Panne, Souffrance
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Par x-lue-x le 26/07/2008 à 00h00
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Je préfére légérement celui-ci aux deux autres... Il en découle donc que je lui attribue 5* !
Par morganne21 le 22/07/2008 à 18h23
blog* poèmes sous copyright
mais ca va pas les petits minables de mettre des étoiles comme ca... je vais demandé à eza de vous bannir, vous n'avez fait que ca tout l'aprem... alors on en déduit quoi, soit vous ne lisez pas soit vous n'appréciez que les poèmes cucul et ouiiiiiiiiiiiiiiiii débilos lol de lol
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