Paradis infini
Un village de Menzel se cache ici,
Dans les bougainvilliers et les hibiscus de Tunisie,
Les lauriers roses ploient sous le poids des fleurs,
J'ai retrouvé mon paradis et ces senteurs..
Je reviens, un vrai bonheur,
Pourquoi se cachait-il d'ailleurs ?
Le chaud soleil nous frôle de ses rayons,
Nos peaux habituées à la pluie ne sont plus que haillons.
Ici, fini le gris,
Pastel de couleurs de ce paradis.
Nous sommes accueillis comme des amis,
Retrouvons notre Menzel, j'adore le sud de la Tunisie.
L'effluve des lauriers aux multiples couleurs,
Font frétiller nos narines de bonheur,
Le figuier a commencé ses fruits,
Ainsi que le grenadier qui prône ici.
Pourquoi partir loin, chercher l'incertain,
Ici on est heureux, les pieds en éventail on est bien.
Pourquoi faire autant d'heures d'avion,
Alors que le paradis est là à deux heures d'air, c'est bon.
Poème publié le 19/06/2008 à 15h32.
Thèmes : Fleurs, Palmeraie, Paradis, Tunisie
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Par x-lue-x le 20/07/2008 à 18h07
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Il y a toujours de belles images dans tes poèmes.. Et on a l'impression de voyager, de bouger dans chacun d'eux...
5*
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