Paroles d'une pêcheresse.
Triste mélancolie,
Dans un cœur anodin,
Pseudo amour infini,
Sur les berges du Rhin.
De nos doigts entrelacés,
Ne reste que souvenirs,
De nos doigts emmêlés,
Ne reste que soupirs.
Le courant mêlé d'eau de mer
Ce courant charria nos promesses.
Croix de bois, croix de fer,
C'était la parole d'une pécheresse.
On a rêvé du Paradis,
Mon amour, on a rêvé comme des gamins.
On a fait toutes les conneries,
Mon amour, on était comme les doigts de la main.
De nos vertes années,
Ne reste que souvenirs.
De notre jeunesse envolée,
Ne reste que soupirs.
Poème publié le 01/10/2011 à 17h05.
Thèmes : Amour, Jeunesse, Mélancolie
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