Passade
À ceux qui croient que je me pose en Ponte,
Garant d'une connaissance, pure prétention.
Feu et froid, voici mes grandes pompes,
Amusante croyance mais passons.
Que la volonté du Seigneur soit fête ;
Que coule à flot le sang du Pardon.
Ivre j'irai souffler vents et tempêtes,
J'irai vivre sur la côte de la Rédemption
Visiter ces pécheurs ingrats, implorant l'enfer
De faire bouillir l'eau et jaillir la terre.
Que la chaleur des voix, exorcisées par mes soins
Vienne anéantir le choix d'aider mon prochain.
Poème publié le 21/04/2008 à 19h16.
Thèmes : Absurde, Cheminement, Religion
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (1 vote) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Par etoile-filante le 05/05/2008 à 20h08
"Le mieux est l'ennemi du bien."
Beau poème !
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !