Pépère
Le jour où je suis née, tu étais là, tu ma siuvi tout au long de ma vie, tu ma vu grandir, jusqu'à ce que tu meurt, et là tu ma laissé seule, dans ce monde que tu a quitté, seule au milieu de temps de personne.
La dernière fois que je t'ai vu tu étais à l'hopital, l'accès était interdit aux enfants, je t'ai dit bonjour puis au revoir et je suis repartis aubout de seulement 5 minutes. Pour moi mon au revoir n'étais qu'un au revoir et non pas un adieu, pas un au revoir éternel.
Le jour de ton insinération, je voulais aller te voir. Je tenais la main de ma mère mais quand j'ai vu ta tête inoubliable couchée sur cette oreillé de rêves, où tu dormais en paix, j'ai pleuré, j'ai tellement pleuré et je n'ai pas pu avancé, je n'ai pas pu rentré dans cette salle où tu étais, je suis sortie, sortie pleuré et tout le monde me regardé. Je n'ai pas eu le courage de te voir une dernière fois, et pourtant...
Pépère, je pense à toi chaque seconde, chaque fois que je ne fais rien chaque instant de ma vie qui pour toi est finie. Le plus dur maintenant c'est la ve sans toi. Mais si je t'écris ce poème c'est surtout pour te dire adieu et merci pour tout. Je t'aime.
Poème publié le 21/02/2007 à 16h00.
Thèmes : Amour, Au revoir, Grand père, Mort
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