Pierre tombale
Quand se fond la douleur en robuste métal,
Nul homme ne saurait en éclats la briser,
Immuable rocher à demi enterré,
Protégeant en son sein un si mystérieux graal.
Nul menhir éternel face à de l'eau glaciale,
Quand face au fleuve froid, le mont s'est fissuré,
Une lente érosion, la mort insinuée,
Assourdissant fracas que la chute fatale.
Des éclats de néant, ruines de ton coeur,
Maculent mon chemin de ta douce chaleur,
Pourront-ils me mener droit jusqu'à mon logis ?
Tu laisses en ton sommet la croix qui me guidait,
Je sais la direction, il me reste la vie,
Sachant que dans celle ci tu n'es plus, à jamais.
Poème publié le 06/06/2008 à 18h50.
Thèmes : Ami, Deuil, Hommage, Mort, Solitude, Suicide, Tristesse
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Par x-lue-x le 26/06/2008 à 17h38
..
LE sens ne m'apparaît pas clairement... MAis c'est tout aussi bien ainsi...
ça me plaît beaucoup...
5* (j'oserai dire comme d'habitude!)
Par etoilebleue le 07/06/2008 à 13h45
Nouveaux poèmes :)
Moi aussi il fut un temps ou la mort guidait mes ecrits ... il est superbe ce poème .Bisous
Par boitearimes le 07/06/2008 à 09h35
Blog de poésie et d'amis = une grande famille
super ton poème, merci d'avoir voulu venir avec notre étoile qui t'a guidé vers le blog que je dirige, mais c'est le blog à tous... la petite boiteànous..
bisous a bientôt,
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