Pompom
Bien que j'obtienne quelques informations par-ci par-là,
Le temps passe sans qu'il ne m'apporte des nouvelles de toi ;
Sans jamais avoir vu ce domicile qui m'est pourtant familier,
J'ai le mal d'un endroit particulier
Mais funambule sur le moindre bout de corde,
Ce que la réalité me refuse, l'irréel me l'accorde ;
Ainsi, en venant chaque soir me coucher,
Tu empêches la Faucheuse de me toucher
Là où les draps ne sont pas linceuls,
En aucun cas je ne crains de me sentir seule ;
Au manège de l'affabulation,
A chaque tour, j'attrape le pompon
Pour une enfance heureuse, presque parfaite
Et où ton cœur tient chaud au mien,
Mon esprit a l'honneur de goûter à la meilleure recette
Préparée par le plus compétent des magiciens
Tes lèvres visent ma joue tandis que je dors,
Maternée, j'échappe à la Mort ;
Nuit de velours, nuit de tendresse,
Assoupie contre toi, la quiétude me berce.
Poème publié le 02/08/2011 à 17h18.
Thèmes : Enfance, Funambule, Irréel, Paris, Pompon, Tendresse
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Par liloude1997 le 15/08/2011 à 20h02
Là où l'on s'aime, il ne fait jamais nuit
Waouh !
Par angelll le 03/08/2011 à 20h09
You raise me up... <3
Très beau poème ma ptite folle à moi !
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