Pour Folie, déesse sans âge
Par le regard inquisiteur du loup frappée
Elle se demanda de quels folies pâtissait-il
De quels lieux froids pouvait-il sortir ainsi vil,
Pour que ses yeux aient une telle lueur mordorée ?
Car il est des endroits perdus sous ténèbres
Encore dévastés par les antiques catastrophes
Des hauts cieux où tout paraît encore polymorphe
Où l'on ne distingue point les noirs du mièvre
Mon amie, très chère amie, de tes yeux luisants
Tu verras très bientôt, perdue dans le chagrin,
Les ombres exsangues de folie et de déclin
Tant implacables que le loup s'y casse les dents
Mais tu y verras l'ultime chant des oiseaux
Et j'y viendrai ramasser mes derniers morceaux,
Qui me sont dus
Qui ne sont plus.
Poème publié le 07/12/2007 à 14h14.
Thèmes : Beauté, Folie, Lubie, Perdition
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Par upermuk le 10/01/2008 à 20h28
Houwouwou gragnagna !
C'est curieux ce que tu me dis là, parce que je le trouve bien plus cohérent que Par delà les Nébuleuses ! Par ailleurs, j'emmerde la cohérence moi !
L'important est la sensation, du moins pour moi.
Puis comme tu l'as dit toi-même, le fait que ce soit très vague donne un grand éventail d'interprétations, ce que j'apprécie, car à chaque relecture j'obtiens un nouveau sens.
Par quandm-aime le 09/01/2008 à 20h40
**Kelkune fanclub** !
les sonorités sont agréables, certes mais le contenu est, d'après mon avis, très décousu. Peut-être est-ce l'effet escompté mais on perd vraiment la cohérence de ce texte pourtant bref. Dommage.
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