Puisque
Puisqu'il n'existe pas de montagnes
Plus hautes qu'un amour qui gagne
Chaque jour un peu plus de force
Tel un arbre renforce son écorce
Puisque les mots simples, ces mots
Bien généralement ne sont
Que des montagnes à franchir
Je n'ai plus de difficultés à dire
Je t'aime
Bien plus que moi-même
Telle une bohème
Bien plus que les ondes qui se pâment dans la mer
Telle toutes les étoiles scintillantes de l'univers
Puisque libéré est le son de ma voix
Puisque je te découvre pas à pas
Chaque jour est encore plus merveilleux
Quand à défaut de mer je plonge dans tes yeux
Puisque ma vie n'est plus nuage noir
Puisqu'elle a chassé ce désespoir
Chaque jour elle m'offre tes bras
Je ne dirai plus jamais tout bas
Je t'aime
Bien plus que moi-même
Telle une bohème
Bien plus que les ondes qui se pâment dans la mer
Telle toutes les étoiles scintillantes de l'univers
Poème publié le 28/10/2005 à 00h00.
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